Auteur/autrice : Jess Hartjes

Faire croître l’économie bleue

Kendra MacDonald, PDG, Supergrappe des océans du Canada

En tant que directrice générale de Supergrappe des océans du Canada, je suis continuellement confrontée à une réalité frappante : Le Canada, le pays doté du plus long littoral au monde, ne retire actuellement qu’environ la moitié de la valeur moyenne mondiale de son économie océanique. La reconnaissance de cette sous-utilisation représente une occasion importante d’amélioration, non seulement sur le plan économique, mais aussi pour l’accroissement du bien-être de notre planète. 

Récemment, lors d’une entrevue à Podcast Insights avec Don Mills et David Campbell, j’ai eu l’occasion d’explorer un certain nombre de sujets, dont l’ambition collective pour le Canada que nous avons lancée l’an dernier, soit Ambition 2035. Cette plateforme nationale est conçue pour rassembler le réseau océanique du Canada autour du potentiel de croissance de 5 fois de l’économie océanique durable du Canada d’ici l’an 2035. 

Supergrappe des océans du Canada annonce le projet Navigateur OceanAI de 2,6 M$Plate-forme de gestion de la flotte fondée sur l’IA

(Londres, Royaume-Uni) – Aujourd’hui, à Oceanology International, Supergrappe des océans du Canada (OSC) a annoncé le projet Navigateur OceanAI. Ce projet vise à aider les entreprises maritimes à optimiser leurs émissions de carburant, leur entretien et leurs opérations en créant un copilote pour les opérations de la flotte maritime. Les modèles avancés d’intelligence artificielle (IA) seront interactifs et adaptatifs, permettant ainsi aux ingénieurs marins de rehausser leurs connaissances et leur contexte opérationnel, assurant ainsi des résultats plus précis et efficaces.


Le projet Navigateur OceanAI représente une occasion cruciale pour le Canada de faire preuve de leadership dans le paysage de l’IA. En se concentrant sur le développement de l’IA dans un secteur de croissance clé et également dans un secteur où les réductions d’émissions sont essentielles pour atteindre l’objectif zéro émission, ce projet contribue de manière significative à l’écosystème plus vaste de l’IA où les exploitants de flotte maritime gagneront en agilité, en perspicacité et en adaptabilité. Tout cela viendra renforcer leur avantage concurrentiel sur la scène mondiale.


Le projet sera dirigé par CORSphere Software Inc. en collaboration avec Leeway Marine, partenaire de projet basé à Dartmouth en Nouvelle-Écosse, et son collaborateur Energy Research & innovation Newfoundland and Labrador (ERINL). De la valeur totale du projet de 2,4 M$, Supergrappe des océans du Canada contribuera la somme de 950 K$ de son financement en vertu du programme Stratégie pancanadienne en matière d’intelligence artificielle. Le reste du financement provient des partenaires du projet.


Le projet consiste à développer une plateforme SaaS (logiciel-service) fondée sur l’IA par CORSphere en vue d’optimiser les opérations de la flotte maritime, soit un copilote pour aider de manière proactive les exploitants de flotte. Cette plate-forme s’intégrera parfaitement aux systèmes actuels en utilisant l’IA pour minimiser la consommation de carburant, réduire les émissions et prévoir précisément les besoins en entretien. Ses modèles d’IA interactifs et adaptatifs permettent aux ingénieurs marins de contribuer à des connaissances et d’ajouter un contexte opérationnel, assurant ainsi l’efficacité dans une industrie en constante évolution.


À propos de Supergrappe des océans du Canada

Supergrappe des océans du Canada accélère le développement et la commercialisation de solutions océaniques créées au Canada dans les domaines de la transition énergétique, la sécurité alimentaire, l’avenir des transports et les changements climatiques tout en faisant croître davantage d’entreprises, en créant plus d’emplois et en attirant des talents océaniques. En tant que grappe océanique nationale du Canada, SOC est un coordonnateur de membres, de partenaires et de réseaux. Elle agit de catalyseur pour favoriser une croissance transformatrice qui contribue à bâtir l’écosystème robuste nécessaire pour réaliser Ambition 2035, soit un potentiel de croissance de 5 fois dans l’océan d’ici 2035. À ce jour, Supergrappe des océans du Canada a approuvé plus de 90 projets qui permettront de produire plus de 200 nouveaux produits, procédés et services océaniques créés au Canada en vue d’une commercialisation à l’échelle mondiale. Pour obtenir plus d’informations, veuillez consulter le site à oceansupercluster.ca

Personnes-ressources pour les médias :

Nancy Andrews Supergrappe des océans du Canada nancy.andrews@oceansupercluster.ca

À propos de CORSphere

CORSphere vise à démocratiser l’IA dans les secteurs de la défense, de la marine et de l’industrie afin de rehausser l’efficacité opérationnelle. Notre suite d’IA de nouvelle génération, dotée d’une interface unique d’équipe homme-machine, transforme les machines et l’analyse des données IdO (Internet des objets) en se concentrant sur l’entretien prédictif, la logistique et les opérations. L’objectif de CORSphere consiste à ouvrir la voie aux organisations pour utiliser leurs données afin de tirer parti de solutions d’IA sécurisées et fiables.

Citations

« L’innovation canadienne s’intensifie pour résoudre certains des problèmes les plus pressants au monde. Le projet Navigateur OceanAI présente le potentiel d’avoir un impact significatif sur notre économie océanique. En optimisant les itinéraires et en réduisant la consommation de carburant, cette initiative de la Grappe des océans du Canada contribuera à rehausser la propreté des océans et de l’environnement pour les Canadiens. » – L’honorable François-Philippe Champagne, ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie


« Aujourd’hui, Supergrappe des océans du Canada a annoncé trois nouveaux projets d’une valeur totale de presque 18 millions de dollars, dont le projet Navigateur OceanAI. Ce projet produira une solution qui tire parti de la puissance de l’IA pour agir comme copilote afin d’aider de manière proactive les exploitants de flotte. Tirant parti des systèmes actuels, des connaissances des opérateurs et de l’IA, la solution aidera à minimiser la consommation de carburant, à réduire les émissions et à prévoir précisément les besoins en entretien dans le transport maritime. » Kendra MacDonald, directrice générale de Supergrappe des océans du Canada


« La journée d’aujourd’hui marque un jalon important alors que nous nous lançons dans ce parcours pour travailler sur Navigateur OceanAI. Il s’agit d’un copilote d’IA qui propulsera l’industrie maritime et l’économie bleue du Canada vers un avenir plus vert, promettant une efficacité accrue et une réduction de l’impact environnemental. Nous sommes ravis d’orienter cette initiative vers une économie océanique mondiale plus propre et plus durable avec nos partenaires. » – Co-fondateur et PDG de CORSphere, M Sazied Hassan

Supergrappe des océans du Canada a annoncé le projet AtoN de 3,2 M$ favorisant un transport maritime plus sécuritaire

(Londres, Royaume-Uni) – Aujourd’hui à Oceanology International, Supergrappe des océans du Canada (SOC) a annoncé le projet Aides à la navigation (AtoN) d’une valeur de 3,2 millions de dollars. Ce projet vise à assurer un transport maritime plus sécuritaire et plus efficace en apportant d’importantes améliorations aux bouées de navigation et aux systèmes d’amarrage grâce à une technologie de pointe ainsi qu’à la conception et à l’intégration de logiciels de gestion. En plus de prévenir les dommages et les occurrences de dérivation de bouées, ce projet contribuera de façon importante à la sécurité maritime, favorisera l’innovation, profitera aux entreprises et offrira des solutions rentables aux autorités de phares et aux gardes côtières du Canada et du monde entier.


Le projet créera un produit SaaS (logiciel-service) pour les systèmes AtoN avec des capacités d’analyse dynamique avancées. Le chef du projet DSA Ocean tirera profit de la plateforme logicielle ProteusDS et de son expertise en dynamique marine. Le projet contribuera à assurer la sécurité de la navigation, à protéger les personnes qui travaillent sur l’eau, l’environnement et les activités de l’industrie maritime. Ce projet représente un progrès important pour la sécurité maritime du Canada, car la Garde côtière canadienne et sa chaîne d’approvisionnement peuvent bénéficier de cet outil SaaS novateur qui s’harmonise avec les objectifs nationaux de modernisation d’AtoN.


Le projet sera dirigé par DSA Ocean de Victoria en Colombie-Britannique avec le partenaire Go Deep International (NB) Inc, de Saint John au Nouveau-Brunswick. De la valeur totale du projet de plus de 3,2 M$, Supergrappe des océans du Canada fournira un financement de 1,2 M$ pour compléter le financement provenant de partenaires du projet.


Les utilisateurs finaux potentiels, dont la Garde côtière canadienne, la Garde côtière des États-Unis et les concepteurs de bouées recevront des produits sur mesure qui viendront offrir des capacités opérationnelles accrues et des économies substantielles.


À propos de Supergrappe des océans du Canada

Supergrappe des océans du Canada accélère le développement et la commercialisation de solutions océaniques créées au Canada dans les domaines de la transition énergétique, la sécurité alimentaire, l’avenir des transports et les changements climatiques tout en faisant croître davantage d’entreprises, en créant plus d’emplois et en attirant des talents océaniques. En tant que grappe océanique nationale du Canada, SOC est un coordonnateur de membres, de partenaires et de réseaux. Elle agit de catalyseur pour favoriser une croissance transformatrice qui contribue à bâtir l’écosystème robuste nécessaire pour réaliser Ambition 2035, soit un potentiel de croissance de 5 fois dans l’océan d’ici 2035. À ce jour, Supergrappe des océans du Canada a approuvé plus de 90 projets qui permettront de produire plus de 200 nouveaux produits, procédés et services océaniques créés au Canada en vue d’une commercialisation à l’échelle mondiale. Pour obtenir plus d’informations, veuillez consulter le site à oceansupercluster.ca

Personnes-ressources pour les médias :

Nancy Andrews Supergrappe des océans du Canada nancy.andrews@oceansupercluster.ca

Citations


« L’innovation canadienne s’intensifie pour résoudre certains des problèmes les plus pressants au monde », a déclaré l’honorable François-Philippe Champagne, ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie. « Le projet Aides à la navigation, une initiative de la Grappe des océans du Canada, illustre la façon dont l’innovation canadienne peut réduire les coûts d’exploitation tout en favorisant un environnement plus sécuritaire et plus sain pour les Canadiens. »


« Aujourd’hui, Supergrappe des océans du Canada a annoncé trois nouveaux projets d’une valeur totale de presque 18 millions de dollars dont le projet Aides à la navigation. Ce projet sera réalisé par des partenaires du projet des côtes Ouest et Est du Canada qui travailleront en collaboration pour fournir une solution qui contribuera de manière significative à accroître la sécurité maritime et à fournir des solutions rentables aux autorités responsables des phares et aux gardes côtières au Canada et dans le monde entier. » – Kendra MacDonald, directrice générale de Supergrappe des océans du Canada

Supergrappe des océans du Canada annonce un projet de gestion du calendrier de quais fondée sur l’IA d’une valeur de 12 M$

(Londres, Royaume-Uni) – À Oceanology International, Supergrappe des océans du Canada (SOC) a annoncé aujourd’hui le lancement d’un projet visant à renforcer la collaboration maritime avec les connaissances fondées sur l’IA. Ce projet élaborera et mettra en oeuvre un planificateur de quais collaboratif, soit une solution qui relie les navires, les pilotes et les ports afin d’assurer une gestion optimale du calendrier des quais. Il s’agit donc de l’équivalent d’un système de contrôle de la circulation aérienne pour les navires. Cette avancée de la numérisation favorisera une collaboration maritime accrue, la mise en place de corridors numériques, la facilitation des opérations juste à temps et la gestion optimisée des ressources afin de minimiser les émissions, de réduire la consommation de carburant et de diminuer les temps d’attente.


Les taux d’arrivée à quai à l’heure sont un défi à l’échelle de l’industrie et peuvent être aussi bas que 30 à 50 % dans les ports du monde entier. En même temps, les navires arrivent souvent au port pour ne trouver aucun quai disponible. Cela entraîne une utilisation inefficace des ressources portuaires, des coûts d’expédition excessifs, une consommation excessive de carburant et des émissions excédentaires de GES le long des voies de trafic maritime et/ou au mouillage. Le chef de projet, Global Spatial Technology Solutions Inc. (GSTS), établi à Halifax en Nouvelle-Écosse, travaillera en partenariat avec Canada Steamship Lines (CSL) ainsi qu’avec ses clients et collaborateurs, l’Administration portuaire de Montréal (APM), l’Administration de pilotage des Laurentides (APL) et Clear Seas afin de tirer parti de sa plateforme exclusive, OCIANA™ et implémenter de nouveaux algorithmes d’IA pour rehausser l’efficacité globale de la chaîne d’approvisionnement maritime et soutenir les corridors maritimes numériques verts.


De la valeur totale du projet de 12 M$, Supergrappe des océans du Canada investit 5 M$ dans le cadre du Programme de la Stratégie pancanadienne en matière d’intelligence artificielle. Le reste du financement provient des partenaires du projet.


À propos de Supergrappe des océans du Canada

Supergrappe des océans du Canada accélère le développement et la commercialisation de solutions océaniques créées au Canada dans les domaines de la transition énergétique, la sécurité alimentaire, l’avenir des transports et les changements climatiques tout en faisant croître davantage d’entreprises, en créant plus d’emplois et en attirant des talents océaniques. En tant que grappe océanique nationale du Canada, SOC est un coordonnateur de membres, de partenaires et de réseaux. Elle agit de catalyseur pour favoriser une croissance transformatrice qui contribue à bâtir l’écosystème robuste nécessaire pour réaliser Ambition 2035, soit un potentiel de croissance de 5 fois dans l’océan d’ici 2035. À ce jour, Supergrappe des océans du Canada a approuvé plus de 90 projets qui permettront de produire plus de 200 nouveaux produits, procédés et services océaniques créés au Canada en vue d’une commercialisation à l’échelle mondiale. Pour obtenir plus d’informations, veuillez consulter le site à oceansupercluster.ca

À propos de Global Spatial Technology Solutions (GSTS)

Global spatial Technology Solutions (GSTS) est une société mondiale de renseignements maritimes qui fournit des solutions pour améliorer la prise de décision dans le secteur maritime et logistique. Nos solutions prédictives sont fondées sur une gamme de données opérationnelles, environnementales, de navires et de fret pour fournir des renseignements décisionnels en temps réel pour les ports, les opérateurs de terminaux, les entreprises maritimes, les sociétés logistiques, les importateurs, exportateurs, les agences nationales et internationales ainsi que des organisations de sécurité.

À propos de Canada Steamship Lines (CSL)

Le Groupe CSL est un leader mondial de services de manutention et de livraison de marchandises sèches en vrac. CSL possède et exploite une flotte très diversifiée de navires spécialisés dont des navires à autodéchargement, des transbordeurs extracôtiers et des vraquiers de taille pratique. L’entreprise livre annuellement plus de 78 millions de tonnes de marchandises à des clients industriels.

À propos de l’Administration portuaire de Montréal (APM)

L’Administration portuaire de Montréal est un carrefour du commerce international qui contribue au développement économique du Canada. Elle met tout en oeuvre pour placer l’innovation, le développement durable et la collaboration au coeur de ses processus commerciaux. Sa mission consiste à construire ensemble un corridor maritime plus résilient, plus intelligent et plus durable.

À propos de l’Administration de pilotage des Laurentides (APL)

L’Administration de pilotage des Laurentides est une société d’État fédérale créée en 1972 chargée d’élaborer, d’administrer et de fournir des services de pilotage maritime et des services connexes dans les eaux de la région des Laurentides notamment dans le fleuve St Laurent et la rivière Saguenay. L’APL surveille la navigation et gère la réglementation. Elle offre également des services à trois districts de pilotage qui couvrent une distance de 265 milles marins entre Montréal et Lles Escoumins et 70 milles marins supplémentaires sur la rivière Saguenay.

À propos de Clear Seas

Le Clear Seas Centre for Responsible Marine Shipping a été créé en 2014 suite à de longues discussions entre le gouvernement, l’industrie, les organisations environnementales, les peuples autochtones et les collectivités côtières. Ces discussions ont permis de constater la nécessité d’obtenir des renseignements impartiaux sur l’industrie canadienne du transport maritime. L’organisation fournit ainsi des renseignements impartiaux sur le transport maritime au Canada aux décideurs et au public.

Personnes-ressources pour les médias :

Nancy Andrews Supergrappe des océans du Canada nancy.andrews@oceansupercluster.ca

Citations

« L’innovation canadienne s’intensifie pour résoudre certains des problèmes les plus pressants au monde », a déclaré l’honorable François-Philippe Champagne, ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie. « Le projet Renforcer la collaboration maritime par l’IA présente le potentiel d’avoir un impact significatif sur notre économie océanique. En optimisant les itinéraires et en rehaussant l’efficacité des ports, cette initiative de la Grappe des océans du Canada renforcera les chaînes d’approvisionnement et favorisera des océans plus propres pour les Canadiens. »


« Aujourd’hui, Supergrappe des océans du Canada a annoncé trois nouveaux projets d’une valeur totale de presque 18 millions de dollars dont le projet Renforcer la collaboration maritime par l’IA. Ce projet contribuera à faire progresser les opérations maritimes grâce à une numérisation améliorée, à la promotion de la collaboration et à la rationalisation des processus. En créant des corridors numériques et en permettant des opérations juste à temps, le projet contribuera à optimiser la gestion des ressources, à minimiser les émissions et à réduire la consommation de carburant dans le transport maritime. » Kendra MacDonald, directrice générale de Supergrappe des océans du Canada


« Nous sommes extrêmement heureux de continuer à travailler avec nos précieux clients et partenaires d’innovation », a déclaré Richard Kolacz, président-directeur général de GSTS. « Nous voyons quotidiennement des événements qui ont un impact sur le routage et les horaires des navires. Il s’agit notamment de la Crise de la mer Rouge, des problèmes liés au canal de Panama, des événements météorologiques comme les ouragans et des événements syndicaux comme les grèves. La nouvelle capacité d’OCIANA permettra aux navires de réagir aux événements et de déterminer les itinéraires et les heures d’arrivée optimales en se coordonnant avec les ports et les autorités de pilotage, réduisant ainsi les émissions, la consommation de carburant et les coûts de transport ».


« En tant que premier armateur à participer au projet de Supergrappe des océans, nous sommes ravis de soutenir le développement de la plateforme OCIANA™ de GSTS », a déclaré Jean Fahmy, vice-président – Numérique, Canada Steamship Lines. « En fournissant des données en temps réel provenant de notre flotte canadienne, nous visons à faire progresser les efforts visant à tirer parti de l’intelligence artificielle pour soutenir la décarbonisation dans les Grands Lacs et les efforts déployés Lawrence Seaway en optimisant les itinéraires juste à temps et les ETA de voyage. »

« Nous sommes particulièrement fiers du travail accompli par notre équipe multidisciplinaire en étroite collaboration avec GSTS. Cet effort de collaboration a permis de réaliser des progrès importants dans la gestion portuaire. Je félicite l’équipe multidisciplinaire d’experts en technologie de l’information, en environnement, en recherche et en gestion des opérations portuaires, qui a travaillé ensemble à toutes les étapes du projet pour créer une plateforme collaborative dédiée à la gestion de l’occupation des quais », a déclaré Julie Gascon, présidente-directrice générale de l’Administration portuaire de Montréal. « Notre approche a commencé avec l’objectif de rehausser la prévisibilité des arrivées de navires au port, puis elle s’est élargie pour intégrer les besoins opérationnels des parties prenantes sur le terrain. Cette approche nous a permis de développer un outil innovant qui facilite la collaboration entre toutes les parties prenantes dans le but d’optimiser l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement et l’efficacité des corridors commerciaux maritimes », a-t-elle ajouté.


« L’Administration de pilotage des Laurentides est heureuse de se joindre au projet de GSTS et de Supergrappe des océans et de contribuer ainsi à la protection de l’environnement dans les eaux relevant de sa juridiction », a déclaré Marc-Yves Bertin, premier dirigeant de la direction de l’Administration de pilotage des Laurentides. « Cette initiative s’inscrit directement dans la mission de l’Administration qui consiste à offrir un service de pilotage sécuritaire, efficace et efficient avec une volonté ferme de protéger la santé humaine, les biens et l’environnement en innovant et en utilisant une technologie de pointe qui rehaussera la fluidité de la chaîne d’approvisionnement. »

« Clear Seas est ravi de collaborer à cette nouvelle initiative visant à développer un système maritime plus efficace et intelligent au Canada », a déclaré Paul Blomerus, directeur général de Clear Seas. « De meilleures informations mènent à de meilleures décisions, qui à leur tour permettent au transport maritime de continuer à jouer son rôle essentiel dans la chaîne d’approvisionnement tout en réduisant son impact sur l’océan. »

Les possibilités de l’océan en Afrique

Kendra MacDonald, PDG, Supergrappe des océans du Canada

La semaine dernière, j’explorais mes options pour la conférence Ocean Innovation Africa (Innovations océaniques d’Afrique).  Faisant suite à plusieurs conversations avec différents groupes et leaders des océans en Afrique, j’avais hâte de me joindre à eux en personne pour cette conférence qui en est à sa cinquième édition. Pendant la Covid, j’avais assisté virtuellement à cette conférence, mais l’occasion d’y être en personne était essentielle pour faire progresser certains des liens et conversations déjà entamés. 
J’ai pu vivre une variété d’expériences tout au long de la semaine, allant de présentations jusqu’à des ateliers, en passant par le jumelage et le réseautage dans une propriété historique et enfin, une visite d’étude qui comprenait une ferme de varech, un déjeuner aux algues, la gestion des eaux usées et la réhabilitation des tortues. C’était passionnant d’explorer les solutions océaniques en cours d’élaboration et de déploiement et aussi d’avoir des conversations sur des domaines où le Canada offre des solutions complémentaires.  On y comptait des centaines de participants venus de toute l’Afrique et du monde entier. 

Je retiens beaucoup de leçons de mon séjour à Ocean Innovation Africa, ainsi que des possibilités pour nous d’apprendre les uns des autres et les uns sur les autres. En voici quelques-unes : 

  • Communauté :  Bien que l’Afrique du Sud soit très loin d’Iqaluit, j’ai entendu de nombreux thèmes à cette conférence qui étaient très semblables à ceux dont nous avons parlé à notre table ronde dans le Nord le mois dernier; soit l’importance de la communauté, des pratiques durables, de la sécurité alimentaire et de la réflexion à long terme. De nombreuses discussions ont porté sur la valeur des connaissances autochtones, sur la façon de s’assurer qu’elles sont comprises ainsi que la façon de bien dimensionner les projets pour les communautés.  Enfin, un accent a été mis sur l’importance de la consultation, en prenant le temps de comprendre les communautés avant de proposer des solutions.  Alors que je crois fermement en la puissance de la technologie, de nombreuses solutions à faible technicité peuvent aussi créer un impact positif pour une communauté et s’étendre à d’autres. 
  • Talents : L’Afrique compte la population la plus jeune et la plus forte croissance au monde, qui devrait presque doubler d’ici 2050.  J’ai été impressionnée par l’énergie et la passion démontrées lors de la conférence, à partir des entreprises en démarrage jusqu’aux ONG en passant par les investisseurs cherchant à faire croître l’économie océanique pour l’Afrique en créant une prospérité économique et en construisant des solutions durables pour favoriser une planète et un océan plus sains.  Ceux qui ont eu l’occasion de présenter leurs solutions les ont adaptées à la communauté et à l’environnement locaux.  En même temps, le taux de chômage de l’Afrique du Sud dépasse les 30 pour cent. Il s’agit donc d’un défi important à relever alors que la population continue d’augmenter. 
  • Biodiversité : Tout au long de la semaine, nous avons été exposés à l’énorme biodiversité en Afrique du Sud. À partir des algues jusqu’aux forêts de varech, en passant par les requins, les manchots, les phoques et les tortues, nous nous sommes souvenus de l’énorme impact négatif que nous avons sur notre planète, car bon nombre de ces espèces sont menacées; ce qui a renforcé le lien important entre un océan sain et la prospérité économique.  L’Afrique du Sud se concentre de plus en plus sur l’Antarctique et l’océan Austral ainsi que sur les impacts du changement climatique alors que nous continuons de nous concentrer davantage sur l’Atlantique Nord et l’Arctique. 
  • Collaboration : Tout au long de la conférence, nous avons eu droit à de nombreuses occasions de réseautage.  J’ai été impressionnée par le nombre de conversations visant à fournir du soutien, du mentorat et de nouveaux contacts et moyens à explorer.  Il y a beaucoup plus de possibilités de collaboration avec le Canada, et je suis reconnaissante du soutien du délégué commercial du Canada dans l’identification des réunions et des occasions de relations. 

Alors que j’étais assisse dans le noir dans un restaurant jeudi alors que Cape Town connaissait des pannes de courant importantes et répétitives, je me suis rappelé que si l’Afrique a de nombreuses possibilités, elle est également confrontée à de nombreux défis, notamment la corruption, la pauvreté, la santé et l’éducation. Cela me ramène à mon premier point, il s’agit de créer les bonnes solutions qui conviennent à la communauté. Alors que nous apportons nos solutions du monde entier à l’Afrique pour essayer d’aider, nous devons nous souvenir de ces facteurs. 

Une chose est certaine, on peut s’attendre à beaucoup plus de l’écosystème océanique en Afrique, ils ne font que commencer et nous avons un rôle à jouer en tant que collaborateurs et partenaires mondiaux.

Actions et réactions: l’avenir de l’économie océanique durable dans l’Arctique

Kendra MacDonald, PDG, Supergrappe des océans du Canada

J’ai eu l’occasion de passer du temps dans l’Arctique au cours des deux dernières semaines pour explorer les possibilités et les défis.Ainsi, la semaine dernière, nous avons tenu notre premier atelier Innovation océanique pour un Arctique durable à Iqaluit au Nunavut grâce à la précieuse assistance de partenaires locaux, dont notre partenaire hôte, Qikiqtaaluk Corporation. Cette semaine, j’ai assisté à la conférence Arctic Frontiers à Tromso en Norvège.Le thème de la conférence était Actions et réactions; notre responsabilité d’être proactifs dans la construction de l’avenir de l’Arctique malgré les défis auxquels nous sommes confrontés.
 
Ces deux événements furent pour moi une occasion importante d’entrer en contact avec les communautés du Nord, pour écouter et mieux comprendre les possibilités et les priorités de l’océan. Nous avons entendu les vues du gouvernement, des collectivités, des ONG, des chercheurs et de l’industrie et nous avons axé les discussions sur les possibilités importantes dans l’Arctique, mais aussi sur les défis importants.
 
Bien qu’il y ait certainement beaucoup de différences entre les nations arctiques, j’ai été frappée par la cohérence de plusieurs des messages au cours des deux dernières semaines, dont :
 

  • L’Arctique est confronté à des défis uniques : on y subit des conditions météorologiques difficiles, les collectivités sont petites, éloignées et dispersées, les coûts d’exploitation et de développement sont très élevés et on y trouve des lacunes en matière d’infrastructure et de données. En même temps, les collectivités du Nord ont une longue histoire et une longue expérience de ces défis et on peut apprendre beaucoup de leurs expériences. Les défis offrent des possibilités; des approches et des solutions innovantes s’avèrent donc nécessaires.  L’Arctique a besoin d’une réflexion à long terme et d’engagements de financement et de partenariats à long terme.
  • Climat : L’Arctique se réchauffe au moins 4 fois plus vite que le reste de la planète.  Un conférencier a d’ailleurs parlé de l’Arctique comme du canari dans la mine de charbon; ce qui nous a donné un aperçu des effets du climat sur le reste du monde.  L’accent a été mis sur les changements de la glace de mer, la perte de biodiversité, les écosystèmes vulnérables et les répercussions significatives sur les modes de vie traditionnels.  Toutes les solutions apportées doivent être durables.  Compte tenu de l’urgence des défis climatiques, comment agir rapidement, mais avec respect?
  • Les solutions ou les programmes doivent être conçus et dirigés conjointement avec les communautés : nous l’avons entendu tout au long des deux semaines. Chaque communauté est différente et les solutions doivent correspondre à leurs véritables besoins. Nous devons cependant équilibrer la participation des communautés et leur sursollicitation. La communication avec les communautés doit être culturellement pertinente. Les priorités des collectivités peuvent dépendre de la saison et les organismes qui souhaitent travailler avec elles doivent bien comprendre ces priorités. Les connaissances traditionnelles au sein des collectivités doivent être respectées et peuvent apporter une valeur significative à tout partenariat.  Un dialogue continu doit se poursuivre avec ceux qui considèrent l’Arctique comme leur foyer, soit les communautés autochtones qui sont des partenaires et des titulaires de droits. Il ne doit pas s’agir uniquement de consultations auprès de parties prenantes réalisées par principe.  Par exemple, en examinant les possibilités offertes par la pêche côtière, cela est important à la fois pour la sécurité alimentaire et pour les débouchés commerciaux, et les solutions doivent être codirigées par les communautés. Les solutions doivent tenir compte des défis plus vastes auxquels les communautés sont confrontées, notamment la sécurité alimentaire, les garderies, le logement, les soins de santé et l’éducation.  Comme plus d’un conférencier autochtone l’a dit, « rien à notre sujet sans nous impliquer ».
  • Lacunes importantes dans les données – il est difficile pour les décideurs de prendre les bonnes décisions sans avoir accès aux données.  On retrouve peu de données de base, une pénurie de plateformes d’échange de données accessibles au public, une absence d’interopérabilité des ensembles de données actuelles, ainsi que de capacités et de formations sur la visualisation des données brutes. Il s’agit d’un défi important dans l’Arctique.  La connaissance doit être au centre des décisions. Il est nécessaire de tirer parti de la technologie pour recueillir plus de données, mais on a également été rappelé que la collecte de données ne devrait pas être extractive; que les entreprises et les chercheurs doivent être conscients des principes CARE; que les données devraient être pour le bénéfice collectif des peuples autochtones; les peuples autochtones devraient avoir l’autorité pour contrôler les données; les personnes qui travaillent avec les données ont la responsabilité de partager la façon dont ces données sont utilisées; et les données devraient être utilisées de manière éthique avec les droits des peuples autochtones et leurs préoccupations principales. L’intelligence artificielle présente de nombreuses possibilités pour appuyer une meilleure prise de décision, mais c’est plus difficile avec des données manquantes.
  • Accroître l’accès – la fonte de la glace de mer accroît l’accès aux voies de navigation et aux ressources naturelles.  L’accent est mis sur le maintien de la paix dans l’ensemble du Nord, mais il y a aussi des risques avec la Russie en tant qu’intervenant clé dans l’Arctique.  La réglementation joue un rôle important pour assurer une activité appropriée dans le Nord et la gouvernance de l’Arctique continue d’évoluer.
  • Une valeur significative passe par l’amélioration de l’innovation collaborative en rassemblant les gens là où les idées se produisent. De plus, cela crée des possibilités d’offrir de nouvelles solutions technologiques pour soutenir les connaissances traditionnelles.

Nous espérons que les discussions commencées à Iqaluit continueront de se développer en possibilités de collaborer dans l’Arctique d’une manière qui profite aux communautés de l’Arctique. Plus de la moitié du littoral du Canada se trouve dans l’Arctique. Des relations significatives avec les collectivités inuites sont donc essentielles à la réalisation d’Ambition 2035 pour notre économie océanique. Alors que nous travaillons pour atteindre un potentiel de croissance de 5 fois dans les océans, il est plus important que jamais que nous comprenions d’abord les possibilités uniques qui s’offrent aux trois océans et que nous devons trouver des moyens de travailler ensemble pour offrir des solutions importantes aux collectivités, tout en générant des possibilités économiques importantes.

Supergrappe des océans du Canada lance l’Appel de propositions IA pour l’océan 2024 

Canada’s Ocean Supercluster (OSC) has launched its 2024 AI Ocean Call for Proposals. This new call program is focused on the accelerated advancement of Artificial Intelligence (AI) in ocean, recognizing its substantial potential to profoundly influence the future, health, and prosperity of the world’s oceans.  

Through Ambition 2035, Canada has a five times growth, $220 billion potential in the ocean economy. The pervasive use of AI in operational decision-making is poised to significantly shape global opportunities and contribute to transformational growth in Canada’s sustainable ocean economy.  

Through its AI Ocean Program, the OSC will collaboratively invest with industry partners in successful project proposals. This financial support aims to provide the necessary means for companies to secure the capabilities required for Canadian firms to establish and maintain a competitive global position.  

This Call for Proposals is a deadline-driven and competitive framework, providing companies seeking to co-invest with the OSC an avenue to enhance their AI knowledge, capabilities, and overall competitiveness. 

The deadline for submitting an Expression of Interest (EOI) to the AI Ocean Call for Proposals is February 27th, 2024, at 8:00PM Atlantic | 7:00PM Eastern | 4:00pmPM Pacific. Full program guidelines can be found here [LINK]. Complete EOI submissions must be submitted via email to: AI@oceansupercluster.ca. To learn more about AI Ocean Call for Proposals here – https://oceansupercluster.ca/aioceancall2024/. 

About Canada’s Ocean Supercluster (OSC)  

Canada’s Ocean Supercluster accelerates the development and commercialization of made-in-Canada ocean solutions in energy transition, food security, future of transport, and climate change while also growing more companies, creating more jobs, and attracting ocean talent. As Canada’s national ocean cluster, the OSC is a convenor of members, partners, and networks and a catalyst for transformative growth that helps build the robust ecosystem needed to help realize Ambition 2035 – a 5X growth potential in ocean in Canada by 2035. To date, the OSC has grown its membership to almost 600 members from across the country and approved more than 90 projects with a total value of approximately $400 million which will deliver more than 200 new made-in-Canada ocean products, processes, and services to sell to the world. For more information visit oceansupercluster.ca  

Personne-ressource pour les médias: 
Nancy Andrews 
Directrice de l’engagement et des communications
nancy.andrews@oceansupercluster.ca