Le Canada se classe au 10e rang dans le rapport Global Blue Barometer, étant nommé un leader de la technologie bleue

66 pays ont été classés en fonction de l’environnement, de l’activité, de l’innovation et des politiques océaniques

Aujourd’hui, MIT Technology Review a publié son premier rapport Blue Technology Baromètre, qui classe 66 pays et territoires ayant de grandes côtes océaniques ou économiquement importantes par rapport à leurs progrès et leur engagement envers la durabilité des océans.

Réalisés en partenariat avec Supergrappe des océans du Canada, Morgan Stanley et Infosys, la recherche, l’analyse et l’indice permettent de classer chaque pays ou territoire selon un classement global et de fournir des scores fondés sur quatre piliers : l’environnement océanique, l’activité marine, l’innovation technologique ainsi que les politiques et la réglementation. Le Canada a obtenu une dixième place pour ce qui est du rendement global relatif aux quatre piliers; ce qui le classe parmi les principaux leaders des technologies bleues.

« Le Canada est arrivé au dixième rang pour son engagement et son avancement vers une économie bleue durable. Cela le classe avec d’autres dirigeants mondiaux, arrivant tout juste en dessous de la Corée du Sud et légèrement en avance sur le Japon. Le Canada s’est particulièrement bien distingué dans la catégorie de l’environnement océanique, plus précisément en ce qui concerne l’activité de réduction du carbone, démontrant par exemple, des progrès dans l’électrification des navires marins » a déclaré Francesca Fanshawe, directrice éditoriale, contenu personnalisé au lMIT Technology Review.

Il convient également de mentionner le septième rang obtenu dans la catégorie Politiques et réglementation. Supergrappe des océans du Canada attribue ce score en partie à la politique d’innovation audacieuse du gouvernement fédéral. « Le Canada a mis en œuvre en 2018 une politique d’innovation avant-gardiste par l’établissement du programme de supergrappes d’innovation », a déclaré Kendra MacDonald, directrice générale de Supergrappe des océans du Canada. « Aujourd’hui, soit trois ans plus tard, Supergrappe des océans et ses presque 450 membres de partout au Canada s’attaquent à certains des plus grands défis mondiaux dans le domaine des océans et cela attire l’attention à l’échelle mondiale. »

Mme MacDonald se dit encouragée par le rapport parce qu’il illustre les principaux domaines de progrès en matière de croissance durable des océans et des politiques qui contribueront à des progrès encore plus importants ainsi qu’à une compétitivité mondiale accrue pour le Canada. « Le Canada peut être un chef de file de l’économie bleue mondiale et nous faisons des progrès importants, mais il reste beaucoup à faire. » Elle ajoute que le Canada doit continuer de se concentrer sur le développement de son écosystème d’innovation technologique qui est piloté par Supergrappe des océans du Canada avec des organismes de partout au pays.

Le rapport attire l’attention sur les principaux domaines à tenir compte dans l’économie bleue mondiale, y compris un appel à l’action et la nécessité d’une technologie accrue dans la cryosphère, qui comprend l’Arctique canadien :

Toutes les économies du monde, et en particulier celles dont les industries et les communautés maritimes dépendent des écosystèmes côtiers océaniques, doivent faire davantage pour atténuer les effets de leurs activités sur l’océan et la vie dans la cryosphère ou les zones gelées de la planète. Cela nécessite un mélange d’actions et une utilisation accélérée des nouvelles technologies.

Étant donné que les occasions et les défis dans notre océan sont bien plus grands que tout autre pays ou territoire, le besoin d’une collaboration transfrontalière a été mis en évidence ainsi que la nécessité d’efforts coordonnés entre la santé et la résilience des océans, et les efforts menés sur terre sur la voie de la décarbonisation.