Auteur/autrice : paddy.moore@oceansupercluster.ca

La Vision des deux yeux pour favoriser une économie bleue durable

de : Ralph Eldridge, Leah Beveridge & Shelley Denny

L’économie océanique du Canada connaît une croissance transformative. Il n’a jamais été aussi essentiel que maintenant d’équilibrer la santé et la productivité des océans en une seule priorité. Alors que nous nous penchons sur des modèles de durabilité, nous devons le faire en utilisant les deux yeux.

Ainsi, l’une des priorités de Supergrappe des océans du Canada est d’adopter une approche de « Vision des deux yeux » (Etuaptmumk en micmac) afin de réunir la science occidentale et le savoir autochtone. Un groupe consultatif examine actuellement des recommandations de politiques et de programmes qui viendront guider une activité océanique qui s’harmonise mieux avec les priorités des communautés autochtones en vue d’intégrer cette approche de Vision des deux yeux aux initiatives de Supergrappe. Shelley Denny a été l’une des premières à défendre cette vision sur le groupe consultatif. Mme Denny, directrice de la recherche aquatique et de l’intendance de l’Unama’ki Institute of Natural Resources, explique : « La vision des deux yeux reconnaît l’égalité des différentes connaissances et les forces du savoir par le biais de multiples perspectives. »

La Vision des deux yeux est une manière fondamentalement différente de considérer la connaissance parce qu’elle est basée sur le concept qu’on peut voir le monde de différentes façons. « D’un œil occidental, le monde peut être divisé en compartiments (disciplines), le travail peut être divisé entre les experts, en un travail d’équipe, puis rassemblé pour former une image plus complète de l’ensemble parce que chaque personne peut plonger beaucoup plus profondément dans son domaine d’expertise. Mais d’un œil indigène (générique), on ne peut pas diviser le monde, donc on ne peut pas diviser la biologie de la physique », a déclaré Leah Beveridge, membre du groupe consultatif et candidate au doctorat à l’Université Dalhousie. « Par exemple, on ne peut pas diviser les aspects environnementaux des aspects sociaux, des aspects culturels, des aspects spirituels et des aspects physiques; le monde est un tout et nous en faisons tous partie, en y vivant, l’influençant, et non pas comme des étrangers qui le regardent de haut. Une Vision des deux yeux exige que nous regardions le monde dans les deux sens. »

Il n’y a pas qu’une seule vision autochtone du monde. Il y a celle des Premières Nations (pluriel), des Inuits et des Métis; chacun possédant sa propre culture et sa propre vision du monde. 

Les peuples autochtones ont des perspectives et des relations uniques avec l’eau. Les trois océans du Canada ont été leurs foyers et ont joué un rôle important dans leur maintien et leur définition. De nombreuses communautés autochtones possèdent une connaissance accrue de nos océans, des relations entre les espèces marines et leurs écosystèmes.

« Le savoir autochtone doit être interprété selon une perspective autochtone; ce qui signifie que les peuples autochtones doivent être des partenaires dans le processus », a ajouté Mme Beveridge. « En tant que personne non autochtone, je suis ébahie depuis longtemps par le concept de la vision des deux yeux, mais aussi complètement perdue pour le mettre en pratique. Je ne suis pas autochtone, donc je n’ai pas un œil autochtone, alors comment puis-je voir à travers cet œil! Mais un aîné m’a alors fait remarquer que je peux apprendre à voir le monde d’une manière différente. Je ne détiendrai pas le savoir autochtone, mais je peux m’entraîner à regarder le monde sous un autre angle. »

Chez Supergrappe des océans, nous savons que la promotion de la collaboration impliquant différentes idées, connaissances et expériences élargit les possibilités d’innovation. L’intégration de la Vision des deux yeux apporte de nouvelles façons de collaborer avec des communautés autochtones, à éliminer des obstacles et à aligner des priorités commerciales et communautaires qui contribuent à la santé et à la productivité des océans.

Tel que publié dans un article spécial dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau dans le National Post.


Ralph Eldridge
Gestionnaire de la mobilisation des Autochtones
Supergrappe des océans du Canada

Leah Beveridge
Membre du Comité consultatif Vision des deux yeux
Candidate au doctorat
Université Dalhousie
Shelley Denny
Membre du Comité consultatif Vision des deux yeux
Directrice de la recherche aquatique et de l’intendance
Unama’ki Institute of Natural Resources

Two-Eyed Seeing for a Sustainable Blue Economy

Ralph Eldridge, Indigenous Engagement Lead, Canada’s Ocean Supercluster
Leah Beveridge & Shelley Denny, Two-Eyed Seeing Advisory Committee Members

Canada’s Ocean Economy is experiencing transformative growth. It has never been so essential to balance ocean health and productivity into a single priority, and as we look to sustainability models, we must use both eyes.

A priority for Canada’s Ocean Supercluster is to adopt a « Two-Eyed Seeing » (Etuaptmumk in Mi’kmaw) approach to bring together Western science with Indigenous Knowledge. To embed this in the Supercluster’s initiatives, an advisory group is currently working on policy and program recommendations to guide ocean activity that better aligns with Indigenous community priorities. Shelley Denny was an early supporter of the advisory group. Denny, Director of Aquatic Research and Stewardship, Unama’ki Institute of Natural Resources, explains, « Two-Eyed Seeing recognizes the equality of different knowledge and the strengths of knowing through multiple perspectives. »

Two-Eyed Seeing is an inherently different way of considering knowledge because it is based on the concept that there are different ways of seeing the world. “From the Western eye, the world can be divided into compartments (disciplines), work can be divided among experts, and through teamwork, then put together to form a more comprehensive picture of the whole because each individual can dive so much deeper into their area of expertise. But from a (generic) Indigenous eye, you just can’t divide the world, therefore you can’t divide biology from physics,” said Leah Beveridge, advisory group member and PhD candidate at Dalhousie University. “For example; you can’t divide environmental from social from cultural from spiritual from physical; the world is a whole and we are all a part of it, living in it, influencing it, not as outsiders looking down upon it. Two-Eyed seeing asks us to see the world in both ways.”

There is no one Indigenous worldview. There are First Nations (plural), Inuit and Metis, each with its own unique culture and worldview. 

Indigenous Peoples have unique perspectives and relationships with water. Canada’s three oceans have been their homes and have played an important role in sustaining and defining them. Many Indigenous communities have a heightened knowledge of our oceans, the interrelationships between marine species, and their ecosystems.

« Indigenous knowledge must be interpreted through an Indigenous lens, meaning that Indigenous peoples must be partners in the process, » added Beveridge. “As a non-Indigenous person, I have long been struck by the concept of Two-Eyed seeing, but also completely at a loss for how to do it. I am not Indigenous, therefore I don’t have an Indigenous eye, so how can I possibly see-through one?! But then an Elder pointed out to me that I can learn to see the world in a different way. I will not hold Indigenous knowledge, but I can practice looking at the world through a different lens.”

At the Ocean Supercluster, we know fostering collaboration with different ideas, insights, and experiences expands the opportunity for innovation. Incorporating Two-Eyed Seeing is securing new ways to partner with Indigenous communities, breaking down barriers, and aligning commercial and community priorities that contribute to healthy and productive oceans.

As published in a special World Water Day feature in the National Post.


Ralph Eldridge
Indigenous Engagement Lead
Canada’s Ocean Supercluster


Leah Beveridge
Two-Eyed Seeing Advisory Committee Member
PhD Candidate
Dalhousie University

Shelley Denny
Two-Eyed Seeing Advisory Committee Member
Director of Aquatic Research and Stewardship
Unama’ki Institute of Natural Resources

BlueVita Technology Project 

Canada’s Ocean Supercluster announces $1.7M BlueVita Technology Project 

New transport technology will position Atlantic Canada as a leader in mobile storage and multi-modal live haul of aquatic animals 

Today, Canada’s Ocean Supercluster announced the $1.7 million BlueVita Technology Project. This New Brunswick-led project will introduce new technologies for mobile storage and transport of aquatic life. BlueVita Technology will be a novel, best-in-class multi-modal system that controls and manages the storage and transport environment, maintains product quality, reduces shrinkage, and provides high animal welfare standards.    

The BlueVita Technology Project aims to address significant challenges facing the seafood sector in Canada and worldwide, including undervalued seafood that has been frozen due to seasonal harvests. This project will allow access to high-end markets currently constrained by air transport costs, complicated shipping logistics, and other factors.  

The project will also address increasing demand for quality, provenance, and welfare of seafood products and intends to solve challenges related to complex seafood value chains that require collaboration at several levels. The project sponsor, Ship Nature’s Way Inc. of Saint Andrews, New Brunswick, is majority owned by aquatic technology company GIS Gas Infusion Systems Inc of Saint Andrews and the logistics solutions company Ocean Perfect in the Netherlands. Ship Nature’s Way and their partners have a first-hand understanding of the challenges of live storage and transport of aquatic animals and are uniquely placed to develop reliable and cost-effective solutions. 

With a total project value of nearly $1.7 million, the Ocean Supercluster will provide close to $830 thousand towards the project, with the balance coming from project partners. The BlueVita Technology project will be undertaken at the Huntsman Marine Science Centre in Saint Andrews, New Brunswick. The trials overseen by Huntsman Marine will provide third-party validation of the results across multi-species, including lobster, crab, shellfish, and fish. 

This BlueVita Technology project will benefit Canada’s ocean economy by supporting the seafood sector’s growth, innovation, and sustainability with a product rooted in an understanding of customer needs. The success of this new transport technology will position Atlantic Canada as a leader in mobile storage and multi-modal live haul of aquatic animals, allowing for market expansion within Canada and international markets in Europe and Asia.  

About OSC
Canada’s Ocean Supercluster is a pan-Canadian, industry-led, transformative cluster focused on tackling some of the biggest challenges across ocean sectors through a collaborative program designed to accelerate the development and commercialization of globally relevant solutions, while also building a highly capable, inclusive workforce. The Ocean Supercluster has approved 71 projects with a total value of more than $360 million which will deliver more than 110 new made-in-Canada ocean products, processes, and services to sell to the world. 

Media Contacts:
Nancy Andrews
Canada’s Ocean Supercluster
nancy.andrews@oceansupercluster.ca
709.725.7070 
 
Dr Michael Beattie 
Executive Scientific Director  
Ship Nature’s Way Inc. 
mike@gasinfusionsystems.com 
506.754.6360 
www.bluevitatechnology.com 

 

Jolanda Boerjan 
Ocean Perfect 
Jolanda@oceanperfect.com 
240.549.9617 
 

Quotes:  

“As demand for more sustainable foods grows, our government understands the importance of developing technologies that support innovation and sustainability in the seafood sector. Thanks to this new system for storing and shipping seafood, we will see even greater growth in our ocean economy, both domestically and globally. This will not only provide opportunities for higher-paying Canadian jobs in the fishing sector but also support the sustainability of wild fish stocks.” The Honourable François-Philippe Champagne, Minister of Innovation, Science and Industry 

“The seafood sector is an important part of Canada’s economy with significant export opportunity. We are proud to announce the BlueVita Technology Project that will help drive the next generation of seafood transportation that delivers improved quality, increased economic activity and opportunity in the industry.” – Kendra MacDonald, CEO, Canada’s Ocean Supercluster 

BlueVita Technology will fundamentally change the way that live lobster, crab, shellfish, and fish are delivered to global markets.  Utilizing Ocean Perfect logistics powered by BlueVita Technology, suppliers will now be able to enjoy the economic benefits of shipping live product for long durations in significant quantities, while maintaining high standards of quality control, environmental responsibility, and animal welfare.” – Dr. Michael Beattie, Executive Scientific Director of Ship Nature’s Way Inc. 

Le projet BlueVita Technology

Supergrappe des océans du Canada a annoncé aujourd’hui le projet BlueVita Technology d’une valeur de 1,7 million de dollars.  Ce projet dirigé par le Nouveau-Brunswick apportera de nouvelles technologies pour améliorer le stockage mobile et le transport de la vie aquatique.   BlueVita Technology sera en fait un nouveau système multimodal de pointe qui viendra contrôler et gérer l’environnement de stockage et de transport, préserver la qualité des produits, réduire la diminution de volume et établir des normes élevées pour le bien-être des animaux.    

Le projet BlueVita Technology s’attaque aux défis importants auxquels le secteur des produits de la mer est confronté au Canada et dans le monde entier. Il s’agit notamment des produits de la mer sousévalués qui ont été gelés en raison des récoltes saisonnières, ainsi que de l’accès aux marchés haut de gamme limité par les coûts du transport aérien, la logistique maritime complexe ainsi que d’autres facteurs.  

Les participants au projet BlueVita Technology visent à répondre à la demande croissante de qualité, de la provenance et du bien-être des produits de la mer et désirent résoudre des questions liées aux chaînes de valeur complexes des produits de la mer qui nécessitent une collaboration à plusieurs niveaux. Le promoteur du projet, Ship nature’s Way Inc. de Saint Andrews au Nouveau-Brunswick, est la propriété majoritaire de la société de technologie aquatique GIS Gas Infusion Systems Inc. de Saint Andrews et de la société de solutions logistiques Ocean Perfect des Pays-Bas. Ship Nature’s Way et ses partenaires possèdent une compréhension pratique des défis du stockage et du transport d’animaux aquatiques vivants et ils sont dans une position privilégiée pour développer des solutions fiables et rentables. 

De la valeur totale du projet de près de 1,7 M$, Supergrappe des océans fournira un financement de près de 830 k$ pour compléter le financement provenant de partenaires du projet. Le projet BlueVita Technology se déroulera au Centre des sciences de la mer Huntsman (HMSC) à Saint Andrews au Nouveau-Brunswick.  Les essais supervisés par HMSC apporteront une validation par une tierce partie des résultats pour plusieurs espèces, dont le homard, le crabe, les mollusques et les crustacés ainsi que le poisson. 

Ce projet de technologie BlueVita aura une incidence sur l’économie océanique du Canada en venant appuyer la croissance, l’innovation et la durabilité du secteur des produits de la mer, qui reposent sur la compréhension des besoins des clients. Le succès de cette nouvelle technologie de transport fera du Canada atlantique un chef de file en matière de stockage mobile et de transport multimodal d’animaux aquatiques vivants et favorisera ainsi l’expansion du marché au Canada ainsi que des marchés internationaux en Europe et en Asie.  

À propos de Supergrappe des océans du Canada
Supergrappe des océans du Canada est un groupe de transformation dirigé par l’industrie visant à résoudre certains des plus grands défis des secteurs de l’océan par un programme concerté conçu pour accélérer le développement et la commercialisation de solutions pertinentes à l’échelle mondiale tout en bâtissant une main-d’œuvre inclusive et hautement qualifiée. Supergrappe des océans du Canada a approuvé des projets d’une valeur totale de plus de 360 millions de dollars qui permettront de créer plus de 110 nouveaux produits, procédés et services océaniques créés au Canada en vue d’une commercialisation à l’échelle mondiale. 

Personnes-ressources pour les médias :
Nancy Andrews
Supergrappe des océans du Canada
nancy.andrews@oceansupercluster.ca
709.725.7070 

Dr Michael Beattie 
Directeur scientifique et exécutif  
Ship Nature’s Way Inc. 
mike@gasinfusionsystems.com 
506.754.6360 
www.bluevitatechnology.com 

Jolanda Boerjan 
Ocean Perfect 
Jolanda@oceanperfect.com 
240.549.9617 

Citations  

« Il y a une demande croissante à l’égard des pratiques durables dans le secteur de l’alimentation. Ainsi, notre gouvernement comprend l’importance de concevoir des technologies à l’appui de l’innovation et de la durabilité dans le secteur des fruits de mer. Grâce à ce nouveau système d’entreposage et d’expédition des fruits de mer, nous profiterons d’une croissance encore plus importante dans l’économie océanique à l’échelle nationale et internationale. Ces mesures généreront des emplois mieux rémunérés pour les Canadiens dans le secteur des pêches, en plus de favoriser la durabilité des stocks de poissons sauvages. » – Le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, l’honorable François-Philippe Champagne  

« Le secteur des produits de la mer est une partie incroyablement importante de l’économie du Canada offrant de grandes possibilités d’exportation. Nous sommes fiers d’annoncer que le projet BlueVita Technology contribuera à la prochaine génération du transport de produits de la mer qui offre une qualité, des activités économiques et des occasions accrues dans l’industrie. » – Kendra MacDonald, directrice générale de Supergrappe des océans du Canada 

 « Le projet BlueVita Technology changera fondamentalement la façon dont le homard, le crabe, les mollusques et les crustacés ainsi que le poisson vivants sont livrés aux marchés mondiaux.  Grâce à la logistique Ocean Perfect optimisée par BlueVita Technology, les fournisseurs pourront désormais profiter des avantages économiques de l’expédition de produits vivants pendant de longues périodes et en quantités considérables tout en maintenant des normes élevées de contrôle de la qualité, de responsabilité environnementale et de bien-être des animaux. » – Dr Michael Beattie, directeur scientifique et exécutif de Ship Nature’s Way Inc. 

 

Welcome New OSC Team Members

Canada’s Ocean Supercluster is pleased to welcome Audrey Lapenna, Jakub Skrzypczyk, Colleen Menard, Raelene Kennedy, Romaine Redman, and Lubomir Kalniev to the organization.

Audrey Lapenna joins the OSC as Technology Leadership Program Manager, where she supports the delivery of the Ocean Supercluster’s technology projects. Audrey has an extensive background in sustainability, environmental management, treaty implementation, and strategic planning and project management.

Jakub Skrzypczyk joins the OSC team as a Partnerships and Stakeholder Engagement Manager, where he works with the Ocean Supercluster’s network of more than 460 members. Having worked in non-profits in Canada and Europe across a wide range of issues, including environment and human rights, Jakub brings leadership experience in business development, marketing, communications and strategic partnerships.

Colleen Menard joins the OSC team as a Technology Leadership Program Manager, where she supports the delivery of the Supercluster’s technology projects. Colleen has a background ocean industries, joining the OSC from offshore oil and gas with previous experience in ocean mapping and ocean technology sales.

Raelene Kennedy joins the OSC team as the Corporate Controller, managing the financial operations of OSC, including accounting, reporting and overseeing the OSC’s project disbursement processes. Raelene has over 20 years experience in dynamic non-profit and entrepreneurial business environments within industries such as R&D, manufacturing, construction and property management.

Romaine Redman joins the team as Innovation Ecosystem Coordinator, where he supports the IE team in growing the innovation ecosystem while building exceptional member experiences. Romaine brings with him a background in economic development, innovation, and the political economy. Additionally, he has dedicated many years to the non-for-profit sector and community development.

Lubomir Kalniev joins the team as Innovation Ecosystem Coordinator, where he supports the IE team in growing the innovation ecosystem while building exceptional member experiences. Lubomir has a background in innovation and international business management having worked with country-level greenhouse gas emission inventories and implementing sustainable best practices the United Nations ESCAP.

Welcome to the team!

Bienvenue aux nouveaux membres de l’équipe

Supergrappe des océans est heureuse d’accueillir Audrey Lapenna, Jakub Skrzypczyk, Colleen Menard, Raelene Kennedy, Romaine Redman et Lubomir Kalniev dans l’organisation.

Audrey Lapenna se joint à SOC à titre de gestionnaire du programme de leadership technologique où elle appuie la réalisation des projets technologiques de Supergrappe des océans. Audrey possède une vaste expérience en matière de durabilité, de gestion environnementale, de mise en œuvre d’accords, de planification stratégique et de gestion de projets.

Jakub Skrzypczyk se joint à l’équipe de SOC à titre de gestionnaire des partenariats et de l’implication des intervenants où il travaille avec le réseau comptant plus de 460 membres de Supergrappe des océans. Ayant travaillé sur une vaste gamme de questions, dont l’environnement et les droits de la personne pour le compte d’organismes sans but lucratif du Canada et de l’Europe, Jakub apporte une expérience de leadership dans le développement des entreprises, le marketing, les communications et les partenariats stratégiques.

Colleen Menard se joint à l’équipe de SOC à titre de gestionnaire du programme de leadership technologique où elle appuie la réalisation des projets technologiques de Supergrappe. Colleen possède une expérience des industries océaniques, et avant de se joindre à SOC, elle travaillait dans le domaine du pétrole et du gaz extracôtiers et elle avait une expérience antérieure en cartographie océanique et la vente de technologies océaniques.

Raelene Kennedy se joint à l’équipe de SOC à titre de contrôleuse d’entreprise et elle gère les opérations financières de SOC, dont la comptabilité, la production de rapports et la supervision des processus de décaissement de projets de SOC. Raelene possède plus de 20 ans d’expérience dans des environnements d’entreprise dynamiques et sans but lucratif dans des domaines tels que la R&D, la fabrication, la construction et la gestion immobilière.

Romaine Redman se joint à l’équipe à titre de coordinateur de l’écosystème de l’innovation où il soutient l’équipe EI dans la croissance de l’écosystème de l’innovation tout en créant des expériences exceptionnelles pour les membres. Romaine possède une formation en développement économique, en innovation et en économie politique. De plus, il a consacré de nombreuses années au développement communautaire et au secteur sans but lucratif.

Lubomir Kalniev se joint à l’équipe à titre de coordinateur de l’écosystème de l’innovation où il appuie l’équipe EI dans la croissance de l’écosystème de l’innovation tout en créant des expériences exceptionnelles pour les membres. Lubomir possède une expérience en innovation et en gestion internationale des affaires, ayant travaillé avec des inventaires nationaux des émissions de gaz à effet de serre et mis en œuvre des meilleures pratiques durables à la CESAP des Nations unies.

Bienvenue dans l’équipe!

BLACK IN CANADA

By: Ruth Mojeed Ramirez, Chief Equity Officer of The Inclusion Project

I recently became a citizen of Canada. During my first few days in Canada, I found many reasons to be grateful to be here. In pursuit of better economic and academic prospects, I left a blossoming career in communications and public relations in my home country of Nigeria and traveled over 7000 miles to Canada to pursue my post-secondary education. My adopted community in Victoria, British Columbia, afforded me a life-changing opportunity to connect, engage and learn about “inclusivity” and what it means for me as a Black woman in Canada. I learned through my own experience as an international student and through the lived realities of others who, like me, came to Canada as international students, immigrants, or refugees seeking opportunities for self-actualization.

These collective experiences have formed the basis for the work we do at The Inclusion Project, in leading change through research, public engagement, and inclusive leadership. Our work in employment equity seeks to engage organizations and key stakeholders in upholding equitable practices for equity-deserving groups across Canada. We do this by developing and strengthening accountability frameworks, roadmaps, and benchmarks for best-in-class practices in intersectional Racial Equity, Diversity, and Inclusion (REDI+). Through our audit, assessment, and advisory services, we serve some of Canada’s leading institutions and stakeholders across public and private sectors on standard practices for employment equity.

In my day-to-day role, I have had many opportunities to learn, educate, and advise many organizations and stakeholders on inclusivity and what it means to me as a Black woman in Canada. The reality for many like me is that these opportunities do not abound. For many Black women, there are fewer opportunities for self-actualization through economic or social access, and in many cases, representation in policy or leadership positions. Sometimes, numbers tell the story:

  • Despite growth in Labour Market Availability, in 2016, less than 10% of Black Canadian professional candidates at a Canadian University were hired for middle-management positions and above. Instead, Black hires were overrepresented among service positions, and female candidates were overrepresented in administrative positions.
  • In 2016, approximately 70% of Black women and 63.6% of Black men had at least post- secondary or Apprenticeship or trades certificate or diploma (StatsCan). About 1 in every 7 working women in the top 1% belonged to a visible minority group, compared with 1 in 5 in the working population (StatsCan).
  • A 2021 study by the Diversity Institute shows that the unemployment rate for persons who identify as non-Indigenous and non-visible minority was 9.3%. The rates of unemployment were much higher for those who identify as South Asian (17.8%), Arab (17.3%), Black (16.8%), Southeast Asian (16.5%), Latin American (16%), Chinese (14%), and Filipino (13.2%).

While numbers do not capture all of the multi-layered, overlapping and intersectional experiences of Black people in Canada, it starts to show us where we are as a society and if we follow the prompt of the data, it also tells us what we need to do to move the needle on racial equity. To do so, we must begin by collecting and analyzing race-based disaggregated data and engaging with lived experience and expertise to help chart the course for equity in our policies, process and practices.

I hope that as a society we will find some shared imperatives to do better to respond to the needs of our own First Peoples, and as well, Black, Asian, and all other equity-deserving groups in Canada. As we work toward equity, my hope is that it will be equity for all.

Canada’s Oceans sector should not be left behind in catching up to the change that is already on the horizon. To move forward, we will need to create and strengthen opportunities for cross-sector collaborations and partnerships.

Ruth Mojeed Ramirez is the Chief Equity Officer of The Inclusion Project. She brings extensive lived experience and grounded expertise to her work in racial equity, diversity and inclusion. Her research, engagement and solutions design focus on an intersectional and inter-generational approach to address complex issues of race, decolonization and gender equity. She leads organizational REDI strategy development and coaching among multi-level stakeholders in public and private sectors. You can read about some of her work through the Employment Equity Partnership & the Racial Equity, Diversity & Inclusion.

Canada’s Ocean Startup Ecosystem can lead the world in the Blue Economy

By: Don Grant, Executive Director, Ocean Startup Project &
Richard Egli, Managing Director at Alacrity Canada 
Rife with disruptive and transformative technologies that are reshaping the way we interact with our oceans, Canada’s ocean startup ecosystem is quickly emerging as a leader in the Blue Economy. Innovators across the country have awakened to one of the most consequential opportunities of the century, leveraging experience, knowledge and an entrepreneurial spirit to create profitable ventures that improve ocean health while elevating Canada’s role in a more sustainable, cleaner future.

Despite the magnitude of the opportunity, some confusion still exists around what blue tech actually entails. Let’s simplify it using an analogous term that has gained prominence in public discourse: blue tech is cleantech. Cleantech can be defined as any technology, product or service that uses fewer materials or energy, generates less waste, and causes less negative environmental impacts than the industry standard – and that is precisely what blue tech is on the ocean. Let’s look at some real-world, regenerative ocean startup examples.

Newfoundland and Labrador-based 3F Waste Recovery, purchases cod skins and bones, which are traditionally considered a costly waste, and uses them to develop the first “beyond food grade” collagen to be used in, among other things, beauty products and pharmaceuticals. Recognizing that the circular economy is good for business, people and the planet, the company is on a mission to develop a line of products from fish waste that are actually more valuable than the fish flesh itself. So 3F is not disrupting a traditional industry, but rather, embracing a new vertical which creates more economic opportunity while reducing waste.

Both British Columbia-based Cascadia Seaweed and Nova Scotia-based Seachange Biochemistry are respectively growing and processing one of the most underutilized and high value resources in the world – seaweed – to create robust and environmentally regenerative ocean startups. Seaweed offers huge opportunities for growth in multiple verticals and these companies are leveraging the opportunity in very different manners. What is common though, is that these startups, at their foundational core, maintain a commitment to building massively scalable companies with environmentally and socially-conscious principles. Canada will lead the world in this sector.

Another British Columbia-based startup, a2o Advanced Materials Inc., is developing a new polymer-based marine coating technology that has the potential to significantly mitigate the environmental impact of the marine transportation industry – creating cleaner marine environments and reducing greenhouse gas emissions. Their blue tech replaces traditional anti-fouling paints that release toxic compounds into the marine environment with a non-toxic coating system that reduces drag. Reducing drag enables greater vessel efficiency, which directly translates to reduced fuel consumption and therefore enables the technology to directly reduce GHG emissions; the venture has projected a 10 per cent reduction in GHG/CO2 emissions using their friction reducing coating relative to a clean hull with a standard anti-fouling paint.

The ocean sector is exploding with opportunity and the ocean startup ecosystem has incredible momentum. Other significant developments in blue tech include the electrification of marine propulsion, ocean-based carbon capture and sequestration, increased use of autonomous operations, including USV’s and AUV’s, and so many more. The Ocean Startup Project, in partnership with Canada’s Ocean Supercluster, is currently working with 40 ocean startups, which were paired down from 140 Canadian applicants, and Alacrity Canada is seeing more interest and more ocean innovation being proposed on a daily basis.

Something special is happening in the ocean sector in Canada; it’s transforming our economy, regenerating our oceans and climate future, and further confirming this country as a global leader in sustainability. As innovators and global citizens, we all have a role to play in the Blue Economy, and with the world watching, what better time is there to turn innovative ideas into thriving, sustainable businesses?

Don Grant
Executive Director,
Ocean Startup Project
Richard Egli
Managing Director
Alacrity Canada

L’écosystème de démarrage dans le secteur de l’océan du Canada sera le chef de file mondial de l’économie bleue

De : Richard Egli, directeur général d’Alacrity Canada et
Don Grant, directeur exécutif du projet Ocean Startup (Démarrage dans le secteur de l’océan)
Riche de technologies perturbatrices et transformatrices qui viennent refaçonner notre façon d’interagir avec nos océans, l’écosystème de démarrage dans le secteur de l’océan du Canada émerge rapidement en tant que chef de file de l’économie bleue. Les innovateurs de tout le pays prennent en effet conscience de l’une des possibilités les plus importantes du siècle en tirant parti de l’expérience, des connaissances et d’un esprit d’entreprise afin de créer des initiatives rentables qui sauront rehausser la santé des océans tout en faisant progresser le rôle du Canada dans un avenir plus durable et plus propre.

Malgré l’ampleur de ces possibilités, on retrouve encore une certaine confusion par rapport aux implications réelles de la technologie bleue. Simplifions donc cette notion en utilisant un terme analogue qui gagne en importance dans le discours public : la technologie bleue est la technologie propre. La technologie propre peut être définie comme toute technologie, tout produit ou service qui utilise moins de matériaux ou d’énergie, qui génère moins de déchets et qui provoque moins d’effets environnementaux négatifs que la norme de l’industrie. C’est précisément la nature de la technologie bleue pour l’océan. Examinons quelques exemples concrets de démarrages d’entreprises régénératrices dans le secteur de l’océan.

Débutons par l’entreprise 3F Waste Recovery de Terre-Neuve-et-Labrador qui achète des peaux et des os de morue, traditionnellement considérés comme des déchets coûteux, et les utilise pour développer le premier collagène qui va « au-delà de la qualité alimentaire » dans des produits de beauté et des produits pharmaceutiques ainsi que d’autres produits. Reconnaissant les avantages que représente l’économie circulaire pour les entreprises, les gens et la planète, l’entreprise s’est donné pour mission de concevoir une gamme de produits à partir de déchets de poisson qui ont en fait une valeur plus élevée que la chair de poisson elle-même. 3F ne perturbe donc pas une industrie traditionnelle, mais elle adopte plutôt une nouvelle approche verticale qui crée un nombre plus élevé d’occasions économiques tout en réduisant les déchets.

Cascadia Seaweed de la Colombie-Britannique et Seachange Biochemistry de la Nouvelle Écosse font pousser et traitent respectivement l’une des ressources les plus sous-utilisées et les plus importantes au monde, soit les algues, pour créer des entreprises en démarrage robustes et régénératrices de conditions environnementales dans le secteur de l’océan. Les algues offrent d’énormes possibilités de croissance dans de multiples marchés verticaux et ces entreprises exploitent ces possibilités d’une façon unique. Toutefois, ce qu’on retrouve au cœur de toutes ces entreprises en démarrage, c’est leur engagement à bâtir des entreprises massivement évolutives fondées sur des principes respectueux de l’environnement et socialement responsables. Le Canada sera le chef de file mondial dans ce secteur.

Une autre entreprise de la Colombie-Britannique, a2o Advanced Materials Inc., met au point une nouvelle technologie de revêtement marin à base de polymères qui pourrait atténuer considérablement l’incidence environnementale de l’industrie du transport maritime, créant ainsi des environnements marins plus propres et réduisant également les émissions de gaz à effet de serre. Leur technologie bleue vient remplacer les peintures antisalissures conventionnelles qui libèrent des composés toxiques dans l’environnement marin par un système de revêtement non toxique qui réduit la traînée. La réduction de la traînée procure une meilleure efficacité des navires; ce qui se traduit par une réduction directe de la consommation de carburant et permet donc à la technologie de réduire directement les émissions de GES. L’entreprise prévoit d’ailleurs une réduction de l’ordre de 10 % des émissions de GES/CO2 en utilisant son revêtement de réduction de friction par rapport à une coque propre avec une peinture antisalissure standard.

Le secteur des océans regorge de possibilités et l’écosystème de démarrage dans le secteur de l’océan connaît une lancée incroyable. La technologie bleue compte de nombreux autres développements significatifs tels que l’électrification de la propulsion marine, la capture et la séquestration du carbone dans les océans, l’utilisation accrue d’opérations autonomes, incluant les navires de surface sans équipage et les véhicules sous-marins autonomes ainsi que plusieurs autres. Le projet Ocean Startup (Démarrage dans le secteur des océans), en partenariat avec Supergrappe des océans du Canada, collabore actuellement avec 40 entreprises en démarrage de l’océan qui ont été retenues parmi 140 candidats canadiens. Alacrity Canada voit d’ailleurs une hausse d’intérêt et d’innovations océaniques proposées quotidiennement.

Il se passe quelque chose de spécial dans le secteur des océans au Canada; cela transforme notre économie, régénère nos océans et notre avenir climatique et confirme encore plus la position de chef de file mondial en matière de durabilité de ce pays. En tant qu’innovateurs et citoyens du monde, nous avons tous un rôle à jouer dans l’économie bleue, et avec le monde entier qui observe, n’est-ce pas là le meilleur moment pour transformer des idées innovantes en entreprises prospères et durables?

Don Grant
directeur exécutif,                                                                                                                                                                                                                                                                            projet Ocean Startup (Démarrage dans le secteur de l’océan)
Richard Egli
directeur général,
Alacrity Canada

Canada’s Ocean Supercluster announces $65M Clean Ocean Advanced Biofuels Project

The largest Ocean Supercluster project announced to date

Today, Canada’s Ocean Supercluster announced its largest project to date, the $65 million Clean Ocean Advanced Biofuels Project. In the project, Ontario-based Valent will work with a pan-Canadian team to produce Canada’s first renewable diesel from abundantly available agricultural and forestry by-products.

A major ocean industry challenge is the need for a range of environmentally sustainable, low greenhouse gas (GHG) emission, and low-sulphur marine fuels available to end-users at a competitive cost that are compliant with current and future fuel regulations. The Clean Ocean Advanced Biofuels project will address these challenges by introducing a low carbon biofuel across the marine ecosystem.

For the development of the Clean Ocean Advanced Biofuels Project, Valent Low Carbon Technologies will work with partners FORGE Hydrocarbons, Mara Renewables, Clearwater, Katal Energy, Horizon Maritime, and Sustainable Development Technology Canada to produce fuel and solvents to be used in industry and a hydrocarbon material with improved nutritional value for human health products. With a total value of $65 million dollars, the Ocean Supercluster will provide nearly $5.7 million with the balance coming from the project’s industry and government partners.

The success of the Clean Ocean Advanced Biofuels Project will drive Canadian renewable diesel production and supply, reduce imports, and foster international market exports. The Clean Ocean Advanced Biofuels Project will also boost job creation across Canada creating more than 150 direct jobs.

The cumulative emission reductions from Valent’s suite of technologies will positively impact local marine life and air quality, supporting Canada’s transition to a more sustainable future.

Quotes:
“Innovation comes from bringing people together to solve real-world challenges. Through this project, the Ocean Supercluster and its partners will actively support Canada’s transition to a more sustainable future. This groundbreaking project will produce Canada’s first renewable diesel—positively impacting marine life while also reducing greenhouse gas emissions—and create more than 150 jobs.” – The Honourable François-Philippe Champagne, Minister of Innovation, Science and Industry

“The sustainable development of our ocean economy is one of the most important opportunities of our time. The $65M Clean Ocean Advanced Biofuels project is not only our largest project to date but the collaboration of its pan-Canadian partners is a testament to what we can achieve when we work together. This transformational project will help shape Canada’s future as a leader in low-carbon fuel production.” – Kendra MacDonald, CEO, Canada’s Ocean Supercluster

« With over 50,000 merchant vessels circling the globe, we have a huge challenge to reduce transport emissions in the ocean economy. The Ocean Supercluster’s financial support and its extensive network of collaborators fosters an accelerated and collaborative pathway to build the renewable fuels value chain for marine transport”.  – Karlis Vasarais, Co-Founder and EVP, Valent Low-Carbon Technologies

“The key to wide-spread adoption of renewable fuel in the marine sector is abundant renewable feedstock and a way to convert that feedstock into a fungible, low-carbon liquid fuel. The funding from the Ocean Supercluster enables our consortium to shape the Canadian Maritimes into a global leader in low-carbon marine fuel production.” – Tim Haig, Founder and CEO, FORGE Hydrocarbons

“Mara is excited to play a leading role in this critical project, facilitating the transition to more sustainable practices and prioritizing the future of our oceans and planet. Our talented team will leverage the wonders of the ocean and Mara’s leading plant-focused biotechnology to ensure a greener and stronger future for all of Canada.” – Arturo Ania, CEO Mara Renewables Corporation

About OSC:
Canada’s Ocean Supercluster is a pan-Canadian, industry-led transformative cluster focused on tackling some of the biggest challenges across ocean sectors through a collaborative program designed to accelerate the development and commercialization of globally relevant solutions, while also building a highly-capable, inclusive workforce. The Ocean Supercluster has approved more than 60 projects with a total value of $320 million which will deliver more than 110 new made-in-Canada ocean products, processes, and services to sell to the world.

Media Contact:
Nancy Andrews
Canada’s Ocean Supercluster
nancy.andrews@oceansupercluster.ca
709.725.7070