Catégorie : Blogue

Ambition des océans du Canada : Façonner la prochaine phase de Supergrappe des océans du Canada

De : Kendra MacDonald, directrice générale de Supergrappe des océans du Canada
Il y a près de quatre ans maintenant, j’ai apporté un changement important dans l’orientation de ma carrière en vue de faire partie du parcours de Supergrappe des océans du Canada. Alors que je repense à ces quatre dernières années, je ne peux que dire que ce parcours est incroyable jusqu’à présent.Nous avons commencé avec une grande ambition, celle de changer la façon de mener des activités océaniques au Canada, de bâtir une économie océanique plus collaborative, numérique, durable, inclusive et à la tête du monde.

Le parcours a été à la fois gratifiant et stimulant, avec quelques légères difficultés en cours de route, alors que nous avons mis sur pied l’équipe et les processus tout en garnissant le portefeuille de projets et la base de membres. Nous avons accompli beaucoup de choses en peu de temps grâce à l’aide et à la patience de nos membres et de nos parties prenantes. J’espère que vous partagerez mon enthousiasme alors que nous examinons notre situation actuelle : une équipe fantastique d’employés de SOC passionnés par l’avenir de notre pays, notre planète et l’économie des océans, ainsi qu’un nombre considérable de membres qui travaillent avec ardeur dans tout le pays et de plus en plus partout dans le monde pour créer des solutions qui s’attaquent au changement climatique, à la décarbonisation du transport maritime, au rehaussement de la sécurité des travailleurs, à l’approvisionnement des produits de la mer plus durables et une meilleure surveillance de notre environnement.

Le monde est attentif à ce que nous faisons ici au Canada. Et nous avons eu une occasion extraordinaire de nous trouver sur la scène mondiale au siège de l’ONU à New York, où nous avons participé à un panel sur la revitalisation de notre économie océanique à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan et au Portugal, dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques. J’ai aussi parlé de notre histoire à raconter dans mon blogue de juin dernier et de la nécessité que nous continuions à rehausser notre ambition, et c’est ce qui suscite mon grand enthousiasme pour notre avenir.

Comme vous le savez, l’ensemble du programme renommé Grappes d’innovation mondiales a été renouvelé dans le cadre du budget d’avril 2022. Nous avons déployé beaucoup d’efforts tout l’été pour l’élaboration de notre demande de renouvellement à des fins de présentation le 29 septembre.

Alors que le Canada continue d’élaborer la stratégie de l’économie bleue, nous avons réfléchi, en tant qu’intervenants du Conseil et de SOC, à notre ambition par rapport à la taille et à l’avenir potentiels de l’économie bleue du Canada et au rôle que SOC joue dans cette réalisation. Comment pouvons-nous continuer à faire croître les entreprises, à rehausser la collaboration, à rester connectés, à accroître notre bassin de travailleurs qualifiés et diversifiés et à nous assurer que le monde soit informé de nos capacités impressionnantes au Canada? Comment les entreprises canadiennes peuvent-elles continuer de jouer un rôle de chef de file dans l’avenir de l’énergie, du transport et des produits de la mer? Comment pouvons-nous continuer à accroître notre partage de données pour nous assurer de prendre les meilleures décisions pour notre pays et le monde? Comment l’économie océanique peut-elle contribuer à notre PIB canadien plus qu’elle ne le fait aujourd’hui?

Nous avons également hâte de lancer notre programme d’intelligence artificielle dans le cadre de la stratégie pancanadienne d’IA. La combinaison des forces du Canada en matière d’intelligence artificielle et de notre connaissance de l’océan offrira de nombreuses possibilités aux entreprises de créer des solutions qui tirent parti de la puissance de l’IA et des données.

J’espère que vous pourrez prendre le temps de vous joindre à nous à l’un des six endroits que nous visiterons au mois de septembre pour parler davantage de l’ambition des océans de SOC pour le Canada et de nos domaines de programme ainsi que de notre rôle à partir de maintenant. SOC a été créée en se fondant sur des commentaires des membres et nous voulons continuer à nous assurer que nous appuyons nos membres de façon pertinente. Nous aimerions connaître votre opinion sur le rôle que SOC peut jouer dans l’avenir de notre économie océanique du Canada et de notre planète.

J’espère que vous avez passé un bel été. Incidemment, ma fille célébrait son 13e anniversaire de naissance cet été. Nous avons donc eu un été passablement occupé à rendre sa transition vers l’adolescence aussi mémorable que possible.

N’hésitez pas à communiquer avec nous en tout temps pour toute question ou commentaire et j’ai hâte de voir plusieurs d’entre vous en septembre.

Kendra MacDonald
Supergrappe des océans du Canada

De : Kendra MacDonald, directrice générale de Supergrappe des océans du Canada

Il y a près de quatre ans maintenant, j’ai apporté un changement important dans l’orientation de ma carrière en vue de faire partie du parcours de Supergrappe des océans du Canada. Alors que je repense à ces quatre dernières années, je ne peux que dire que ce parcours est incroyable jusqu’à présent.Nous avons commencé avec une grande ambition, celle de changer la façon de mener des activités océaniques au Canada, de bâtir une économie océanique plus collaborative, numérique, durable, inclusive et à la tête du monde.

Le parcours a été à la fois gratifiant et stimulant, avec quelques légères difficultés en cours de route, alors que nous avons mis sur pied l’équipe et les processus tout en garnissant le portefeuille de projets et la base de membres. Nous avons accompli beaucoup de choses en peu de temps grâce à l’aide et à la patience de nos membres et de nos parties prenantes. J’espère que vous partagerez mon enthousiasme alors que nous examinons notre situation actuelle : une équipe fantastique d’employés de SOC passionnés par l’avenir de notre pays, notre planète et l’économie des océans, ainsi qu’un nombre considérable de membres qui travaillent avec ardeur dans tout le pays et de plus en plus partout dans le monde pour créer des solutions qui s’attaquent au changement climatique, à la décarbonisation du transport maritime, au rehaussement de la sécurité des travailleurs, à l’approvisionnement des produits de la mer plus durables et une meilleure surveillance de notre environnement.

Le monde est attentif à ce que nous faisons ici au Canada. Et nous avons eu une occasion extraordinaire de nous trouver sur la scène mondiale au siège de l’ONU à New York, où nous avons participé à un panel sur la revitalisation de notre économie océanique à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan et au Portugal, dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques. J’ai aussi parlé de notre histoire à raconter dans mon blogue de juin dernier et de la nécessité que nous continuions à rehausser notre ambition, et c’est ce qui suscite mon grand enthousiasme pour notre avenir.

Comme vous le savez, l’ensemble du programme renommé Grappes d’innovation mondiales a été renouvelé dans le cadre du budget d’avril 2022. Nous avons déployé beaucoup d’efforts tout l’été pour l’élaboration de notre demande de renouvellement à des fins de présentation le 29 septembre.

Alors que le Canada continue d’élaborer la stratégie de l’économie bleue, nous avons réfléchi, en tant qu’intervenants du Conseil et de SOC, à notre ambition par rapport à la taille et à l’avenir potentiels de l’économie bleue du Canada et au rôle que SOC joue dans cette réalisation. Comment pouvons-nous continuer à faire croître les entreprises, à rehausser la collaboration, à rester connectés, à accroître notre bassin de travailleurs qualifiés et diversifiés et à nous assurer que le monde soit informé de nos capacités impressionnantes au Canada? Comment les entreprises canadiennes peuvent-elles continuer de jouer un rôle de chef de file dans l’avenir de l’énergie, du transport et des produits de la mer? Comment pouvons-nous continuer à accroître notre partage de données pour nous assurer de prendre les meilleures décisions pour notre pays et le monde? Comment l’économie océanique peut-elle contribuer à notre PIB canadien plus qu’elle ne le fait aujourd’hui?

Nous avons également hâte de lancer notre programme d’intelligence artificielle dans le cadre de la stratégie pancanadienne d’IA. La combinaison des forces du Canada en matière d’intelligence artificielle et de notre connaissance de l’océan offrira de nombreuses possibilités aux entreprises de créer des solutions qui tirent parti de la puissance de l’IA et des données.

J’espère que vous pourrez prendre le temps de vous joindre à nous à l’un des six endroits que nous visiterons au mois de septembre pour parler davantage de l’ambition des océans de SOC pour le Canada et de nos domaines de programme ainsi que de notre rôle à partir de maintenant. SOC a été créée en se fondant sur des commentaires des membres et nous voulons continuer à nous assurer que nous appuyons nos membres de façon pertinente. Nous aimerions connaître votre opinion sur le rôle que SOC peut jouer dans l’avenir de notre économie océanique du Canada et de notre planète.

J’espère que vous avez passé un bel été. Incidemment, ma fille célébrait son 13e anniversaire de naissance cet été. Nous avons donc eu un été passablement occupé à rendre sa transition vers l’adolescence aussi mémorable que possible.

N’hésitez pas à communiquer avec nous en tout temps pour toute question ou commentaire et j’ai hâte de voir plusieurs d’entre vous en septembre.

Kendra MacDonald
Supergrappe des océans du Canada

Canada’s Ocean Ambition: Shaping the next phase of Canada’s Ocean Supercluster

By: Kendra MacDonald, CEO, Canada’s Ocean Supercluster

Almost four years ago, I made a significant change in career direction to be able to be part of Canada’s Ocean Supercluster journey. As I reflect on the last four years, it has been an amazing journey so far.

We set out with a big ambition, to change the way ocean business is done in Canada, to build an ocean economy that was more collaborative, digital, sustainable, inclusive and world-leading.

The journey has been both a rewarding and challenging one with a few bumps along the road as we built the team and processes while we were working to build the membership and project pipeline; lots accomplished in a short period with help and patience from our members and our stakeholders and I hope you share in my excitement as we reflect on where are today: a fantastic team of OSC employees that are passionate about the future of our country, our planet and the ocean economy and a tremendous membership that is working hard across the country and increasingly around the world to build solutions that are tackling climate change, decarbonizing shipping, increasing worker safety, providing more sustainable seafood and better monitoring our environment.

The world is paying attention to what we are doing in Canada, and we had an amazing opportunity to stand on the world stage at the United Nations headquarters in New York, where we participated in a panel on revitalizing our ocean economy on World Ocean Day with Whitney Johnson (Ocean Sustainability, Salesforce), Andrew Hudson (Water and Ocean Governance, UNDP), and Martin Koehring (World Ocean Initiative, Economist Impact). We also spoke in Portugal as part of the UN Decade of Ocean Science for Sustainable Development. I talked about our story to tell in my blog in June and the need for us to continue to increase our ambition, and that is what gets me incredibly excited about where we go from here.

As you are aware, the overall rebranded Global Innovation Cluster program was renewed in the April 2022 budget. We have worked hard all summer, pulling together our renewal application for submission on September 29th.

As Canada continues to develop the Blue Economy strategy, we as a Board and OSC stakeholders have been thinking about our ambition for the future size and potential of the Canadian blue economy and what the OSC’s role is in helping to achieve this. How do we continue to grow companies, increase collaboration, stay connected, increase our pool of skilled and diverse workers, and make sure the world knows about our impressive capabilities in Canada? How do Canadian companies continue to play leadership roles in the future of energy, transport and seafood? How do we continue to increase our data sharing to ensure we are making the best decisions for our country and world? How does the ocean economy make a much more significant contribution to our Canadian GDP than it does today?

We also look forward to getting our artificial intelligence programming started as part of the pan-Canadian AI strategy. Combining Canada’s strengths in artificial intelligence with our knowledge of the ocean will provide many opportunities for companies to build solutions that leverage the power of AI and data.

I hope you will take the time to join us at one of the six locations we will be visiting in the month of September to talk more about the OSC’s ocean aspiration for Canada and our programming areas and role going forward. The OSC was built based on member input, and we want to continue to make sure we are supporting our members. We would love to hear from you as we think about the role the OSC can play in the future of our Canadian ocean economy and our planet.

I hope you had a wonderful summer. My daughter was celebrating her 13th birthday this summer, so it has been a busy one for us, making her transition to being a teenager as memorable as possible.

Please do not hesitate to reach out at any time with questions or feedback, and I look forward to seeing many of you in September.

Kendra MacDonald
CEO, Canada’s Ocean Supercluster

La collaboration : un élément clé de l’écosystème florissant d’entreprises en démarrage dans le secteur des océans du Canada

De : Natasha Legay, coordonnatrice principale de programme au projet Ocean Startup (Démarrage dans le secteur de l’océan)

Des équipes innovantes en démarrage développent des technologies de pointe qui viennent repenser un avenir plus durable offrant le potentiel de changer le monde.Que peuvent donc faire les leaders de l’espace de l’innovation pour favoriser davantage la croissance et le développement des entrepreneurs? Ils peuvent explorer et créer plus de possibilités pour l’écosystème afin de mieux desservir ces fondateurs, ensemble.

Les fondateurs tirent le plus grand profit lorsque les principaux intervenants, soit le gouvernement, les milieux universitaires, le capital de risque, l’industrie et les partenaires écosystémiques, s’unissent dans une approche commune pour favoriser l’innovation et l’entrepreneuriat : par la collaboration. Des écosystèmes d’innovation dynamiques, inclusifs et à impact mondial sont motivés par la collaboration qui facilite l’accès des innovations locales aux marchés mondiaux.

L’écosystème d’entreprises en démarrage dans le secteur des océans a connu à lui seul un énorme essor au cours des dernières années avec le lancement et l’expansion de partenariats, de centres et de réseaux de soutien à l’échelle nationale. Le Centre for Ocean Applied Sustainable technologies (COAST) est un exemple de cette croissance. Il est à la tête d’un appel à l’action collaborative de la part des entrepreneurs, des corporations, des universités, des investisseurs et du gouvernement du secteur maritime de la région du Pacifique pour tirer parti des possibilités de l’océan.

Au centre du Canada, le Québec émerge rapidement en tant que chef de file de l’économie bleue. Des organismes comme Technopole maritime du Québec (TMQ), Novarium, Merinov, Innovation Maritime, Centre de recherche sur les biotechnologies marines ainsi que d’autres groupes axés sur l’innovation catalysent l’activité de démarrage dans le secteur des océans dans la province et au Canada en entier, en comblant les lacunes des écosystèmes, en connectant les communautés et en favorisant le développement des entrepreneurs.

L’expansion nationale du projet Ocean Startup Project (Démarrage dans le secteur de l’océan) (OSP) est la preuve que nous pouvons accomplir beaucoup plus en travaillant ensemble pour soutenir les entrepreneurs à toutes les étapes de leur développement. Et nulle part ailleurs, ce n’était plus évident que lors du Startupfest 2022 tenu à Montréal à la mi-juillet, où la création d’un écosystème de soutien pour les entrepreneurs a pris la vedette.

Plus de 50 personnes provenant de diverses entreprises en démarrage et de centres d’innovation du Canada atlantique, comme Propel ICT, Volta, Venn, Ignite Atlantic, Startup Zone PEI, Planet Hatch, et plus, ont assisté à la conférence sur les entreprises en démarrage sous la nouvelle marque Startup Atlantic. En tant que représentants d’un projet national, nous avons été ravis de faire partie de cette délégation qui a réuni des intervenants des écosystèmes des quatre provinces de l’Atlantique, en faisant la promotion des avantages de la création et de la croissance d’entreprises technologiques mondiales dans la région et incarnant l’esprit de collaboration écosystémique que nous voyons à travers le pays.

En tant qu’écosystème national d’entreprises en démarrage, nous devons continuer à travailler ensemble pour cerner et mettre en évidence les possibilités afin que les innovateurs canadiens puissent se démarquer sur la scène internationale.

Dans le projet OSP, nous croyons que le Canada est le meilleur endroit au monde pour démarrer et développer une entreprise de technologie des océans. C’est pourquoi nous travaillons avec des partenaires de l’écosystème de partout au pays en vue de promouvoir des possibilités océaniques et des idées de démarrage. Une des façons dont nous le faisons est par le biais de notre troisième Défi démarrage dans l’océan. Il s’agit d’un concours qui vient appuyer des idées et des équipes à un stade précoce afin de développer des solutions aux enjeux de l’industrie océanique. Cette année, nous collaborons avec plusieurs partenaires pour mettre en lumière les possibilités d’innovation dans les océans. Nous présenterons ces possibilités jusqu’à la date limite de soumission de candidatures du 1er septembre afin d’inciter les innovateurs canadiens à mettre en œuvre leurs idées, leurs technologies ou leurs recherches pour relever les défis de l’industrie.

Depuis 2020, le projet OSP a été lancé par l’intermédiaire de Supergrappe des océans du Canada. Il a depuis fourni plus de 2,2 millions de dollars en financement et en appui à des programmes à 43 équipes en phase précoce dans le cadre du Défi démarrage dans l’océan ainsi qu’à quatre équipes par l’entremise du Défi idées pour l’océan et à 39 autres équipes dans le cadre de Lab2Market Oceans. Ces équipes à un stade précoce ont déjà produit un impact impressionnant en peu de temps en créant plus de 100 emplois et en amassant plus de 7,5 millions de dollars en financement non dilutif et près de 8,5 millions de dollars en investissements en actions depuis qu’elles travaillent avec nous.

Mais nous n’aurions pas pu y parvenir sans les partenariats solides et le soutien des collaborateurs de l’écosystème. Chaque invitation acceptée à une réunion, chaque organisation d’événement de collaboration, chaque recommandation des fondateurs, chaque examen de mise en candidature pour les concours et chaque participation à une séance de mentorat, nous ont permis d’appuyer plus de 83 fondateurs de l’océan jusqu’à maintenant.

Nous apprenons en permanence et nous nous inspirons toujours de nos partenaires de l’écosystème en tant que projet. Startup Atlantic, Blue innovation Corridor ainsi que d’autres initiatives axées sur la collaboration dans l’écosystème sont d’excellents rappels de ce que les efforts combinés et une mission axée sur les fondateurs peuvent réaliser pour les communautés en démarrage et l’ensemble de l’écosystème canadien d’innovations.

Le projet OSP désire relier les communautés en démarrage à travers le pays à des ressources qui peuvent contribuer à la croissance des entreprises à leurs premiers stades dans l’océan. Nous sommes toujours heureux de collaborer avec des organisations et des groupes communautaires désirant présenter des possibilités de démarrage dans l’océan. Pour obtenir plus d’information au sujet du projet Démarrage dans le secteur de l’océan et pour communiquer avec notre équipe, allez sur le site https://oceanstartupproject.ca/francais/challenge/

Collaboration is a key component of Canada’s thriving ocean startup ecosystem

By: Natasha Legay, Senior Program Coordinator at the Ocean Startup Project

Innovative startup teams are developing cutting-edge technologies that are reimagining a more sustainable future with the potential to change the world.

So what can leaders in the innovation space do to better support the growth and development of entrepreneurs? They can explore and create more opportunities for the ecosystem to better serve these founders – together.

Founders benefit most where key stakeholders – government, academic communities, risk capital, industry and ecosystem partners – intersect with a unified approach to fostering innovation and entrepreneurship: through collaboration. Vibrant, inclusive and globally impactful innovation ecosystems are driven by collaboration that makes it easier for homegrown innovations to reach global markets.

The ocean startup ecosystem alone has had a tremendous boost in recent years with the launch and expansion of partnerships, hubs and support networks nationally. One example of this growth is the Centre for Ocean Applied Sustainable Technologies (COAST); they are championing a collaborative call-to-action from the Pacific region’s marine sector entrepreneurs, corporations, academia, investors and government to leverage ocean opportunities.

In Central Canada, Quebec is quickly emerging as a leader in the Blue Economy. Organizations such as Technopole maritime du Quebec (TMQ)NovariumMerinovInnovation MaritimeCentre de Recherche sur les Biotechnologies Marine, and other innovation-focused groups are catalyzing ocean startup activity in the province and Canada, bridging ecosystem gaps, connecting communities and nurturing the development of entrepreneurs.

The Ocean Startup Project’s national expansion is proof that we can achieve so much more by working together to support entrepreneurs at all stages of their development, and nowhere was that more apparent than at Startupfest 2022 in Montreal in mid-July, where creating a supportive ecosystem for entrepreneurs took centre stage.

More than 50 people from various Atlantic Canada-based startups and innovation hubs, like Propel ICTVoltaVennIgnite AtlanticStartup Zone PEIPlanet Hatch, and more, attended the startup conference under the newly-launched Startup Atlantic brand. As a national project in scope, we were thrilled to be part of that delegation that brought together ecosystem stakeholders from all four Atlantic Canadian provinces, promoting the benefits of building and growing global technology companies in the region – and embodying the spirit of ecosystem collaboration we’re seeing across the country.

As a national startup ecosystem, we must continue to work together to identify and highlight opportunities so that Canadian innovators can win globally.

At the OSP, we believe Canada is the best place in the world to start and grow an ocean technology business, and that’s why we’re working with ecosystem partners across the country to promote ocean opportunities and seed startup ideas. One way we’re doing this is through our third Ocean Startup Challenge, a competition that supports idea and early stage teams as they develop solutions to ocean industry problems. This year, we’re collaborating with several partners to highlight ocean innovation opportunities. We’ll showcase these opportunities leading up to our September 1 application deadline to inspire Canadian innovators to implement their ideas, technologies or research to solve industry challenges.

Since 2020 when the OSP was launched through Canada’s Ocean Supercluster, it has provided more than $2.2-million in funding and programming support to 43 early stage teams through the Ocean Startup Challenge, four teams through the Ocean Idea Challenge, and another 39 teams through Lab2Market Oceans. Those early stage teams have made an impressive impact in a short time by creating more than 100 jobs and raising $7.5-million+ in non-dilutive funding and nearly $8.5-million in equity investment since working with us.

But we couldn’t have accomplished this without strong partnerships and support from ecosystem collaborators. Every meeting invite accepted, collaborative event hosted, founder referral provided, competition application reviewed, and mentor session attended have enabled us to support more than 83 ocean founders so far.

We’re always learning and drawing inspiration from our ecosystem partners as a Project. Startup Atlantic, the Blue Innovation Corridor and other collaborative ecosystem initiatives are excellent reminders of what combined efforts and a purpose-driven, founder-focused mission can achieve for startup communities and the broader Canadian innovation ecosystem.

The OSP wants to connect startup communities across the country with resources that can help early stage ocean businesses grow. We’re always open to collaborating with organizations and community groups interested in shining a spotlight on ocean startup opportunities. For more information about the Ocean Startup Project and to connect with our team, visit www.oceanstartupproject.ca

Les communautés canadiennes et mondiales rassemblées autour de l’océan

Kendra MacDonald,
Supergrappe des océans du Canada

Le mois de juin a été très intense pour l’océan. C’était fantastique d’aller rencontrer des gens de la communauté océanique de partout dans le monde après de nombreux mois d’appels vidéo et de connexions virtuelles.  Une discussion virtuelle ne peut se comparer à la possibilité de s’asseoir près d’un cours d’eau à Lisbonne et de parler de l’avenir de l’océan. De nombreux événements marquants se sont déroulés au cours des dernières semaines : la Journée mondiale de l’océan aux Nations Unies à New York, la conférence H20 à Halifax, la conférence de l’Alliance verte à Montréal, le Sommet mondial de l’innovation à Estoril et la conférence de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques à Lisbonne, pour n’en nommer que quelques-uns. Et tout cela s’est passé uniquement en juin.  Je voulais partager quelques éléments à retenir parmi les nombreuses activités; il s’est incidemment avéré difficile de les réduire à quelques-uns.

1. Nous avons une histoire à raconter : Le monde s’intéresse à ce qui se passe au Canada. Nous avons créé une lancée incroyable au cours des dernières années et les conférences canadiennes attirent un grand nombre de personnes. L’équipe de SOC y a d’ailleurs participé au cours du mois dernier. Cela reflète bien l’énergie de cette lancée. Par exemple, nous avons vu tellement d’entreprises présenter tant d’activités passionnantes aux kiosques de H2O, suivi en plus par la Journée de démonstration au Centre for Ocean Ventures et Entrepreneurship qui a fait salle comble. Ce sont ces types d’activités qui contribuent à stimuler la lancée en pleine croissance au Canada. Il s’agit là d’une démonstration de ce qu’il est possible d’accomplir lorsque nous travaillons ensemble. C’est d’ailleurs cette approche qui a été à l’origine des invitations que nous avons reçues pour prendre la parole lors de l’événement de la Journée mondiale de l’océan à New York avec Salesforce et les Nations Unies, qui partagent la contribution du Canada à la revitalisation de l’économie océanique. Pendant l’événement, j’ai eu l’occasion d’écouter Sylvia Earle, la première femme à devenir scientifique en chef de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA). Elle a fait part de ses points de vue et renforcé le message qu’il n’y a pas de vert sans bleu; c’est une croyance que nous partageons chez SOC. Nous avons également été choisis comme l’un des cinquante Titans de l’océan mondiaux dans le cadre d’une nouvelle série documentaire du Conseil mondial de l’océan lancée le 29 juin sur Reuters. La série présente les projets étonnants de certaines de nos entreprises membres. C’est avec beaucoup de fierté et d’optimisme que j’ai partagé l’histoire des océans du Canada sur plusieurs panels au cours des deux dernières semaines. Nous y avons discuté de différents sujets allant de l’innovation jusqu’au climat, en passant par les communautés côtières.

2. Nous devons rehausser notre ambition : Bien que nous soyons fiers de tout ce que nous avons accompli, notre économie océanique du Canada ne demeure qu’un contributeur mineur de l’ensemble de notre PIB. En écoutant les nombreuses annonces et en se reconnectant aux parties prenantes du monde entier, il m’est apparu évident que le reste du monde agit également rapidement et, dans de nombreux cas, avec des investissements plus élevés et une plus grande attention. Hydrogène; petits réacteurs modulaires; captage, stockage et utilisation du carbone; énergie des vagues; produits des algues; tourisme marin régénératif; et la liste continue. De nombreuses histoires de technologies et de solutions de pointe sont en cours de réalisation dans le monde entier ainsi qu’un nombre croissant de programmes pour faciliter l’accès à ces solutions. Ce qui est ressorti lors des événements de la Décennie des Nations Unies et en écoutant des conférenciers comme John Kerry et Peter Thomson, c’est que nous devons agir plus rapidement si nous voulons être des leaders de l’économie bleue et sauver notre océan et notre planète. Nous devons continuer la sensibilisation sur les possibilités offertes par les océans du Canada; impliquer tous les intervenants dans les conversations sur les océans, y compris rassembler les connaissances autochtones et la science occidentale; relier les communautés côtières du monde entier; attirer davantage d’entreprises technologiques dans l’économie océanique; et faire évoluer des solutions.  Et nous devons reconnaître que pour atteindre les objectifs de réduction des émissions, cela doit passer par les océans.

3. Beaucoup plus de possibilités sont offertes pour la collaboration mondiale :Nous nous intéressons de plus en plus à l’établissement de partenariats, tout comme d’autres organisations : Oceans Advance a conclu un protocole d’entente avec dix grappes à travers le monde au Portugal; COVE a conclu un accord pour un programme d’intensification avec Innovate UK; et SOC et Marine Renewables Canada ont conclu des accords avec les leaders européens du consortium Blue Energy. Tout cela s’est produit au cours du mois de juin.  Comment maximiser la valeur de ces partenariats au profit de nos entreprises membres? Comment les entreprises membres peuvent-elles tirer parti des relations internationales pour évoluer plus rapidement?

C’est un moment passionnant pour l’économie océanique du Canada et je suis très heureuse d’en faire partie.  L’équipe de SOC travaille sans relâche chaque jour pour continuer à changer notre façon de mener des activités océaniques à travers le Canada et à bâtir une économie océanique de plus en plus numérique, durable et inclusive. Ces thèmes soulèvent l’enthousiasme partout sur la planète. Il s’agit toutefois d’une époque où l’océan est également confronté à des défis sans précédent et où notre capacité à relever ces défis rapidement et de manière coordonnée dans le monde entier est liée à la qualité de notre vie future sur la planète et à la santé de la planète elle-même. Si, dans le cadre de votre travail, vous cherchez un moyen de créer un monde meilleur, je vous invite fortement à explorer les possibilités de l’océan, si vous ne l’avez pas déjà fait.  Le niveau de conversation et d’intérêt que nous apportons dans le travail que nous faisons me donne un surcroît d’énergie et j’ai hâte de poursuivre les prochaines étapes du parcours de SOC.

Canadian and Global Community Unite Around Ocean in June

By: Kendra MacDonald, CEO,                                  Canada’s Ocean Supercluster

June has been a very busy ocean month. It has been so amazing to get out and meet people in the ocean community all over the world after many, many months of zoom calls and virtual connections. A virtual coffee chat does not compare to the ability to sit outside next to the water in Lisbon and talk about the future of ocean. The past few weeks have had many highlights: World Ocean Day at the United Nations in New York, the H20 conference in Halifax, the Green Marine conference in Montreal, the Global Innovation Summit in Estoril, and the United Nations Decade of Ocean conference in Lisbon, just to name a few – and that is just June. I wanted to share some takeaways although given the many activities, it was hard to narrow it down to just a few.

1. We have a story to tell:  The world is interested in what’s happening in Canada. We have created incredible momentum in the last few years and the well-attended Canadian conferences the OSC team has participated in this past month has been a great indicator of that energy. As an example, there were so many companies with so much exciting work on display at booths at H2O followed by a sold-out showcase event at the Centre for Ocean Ventures and Entrepreneurship’s (COVE) Demo Day. These are the kinds of activities that help feed into the momentum Canada is building, and a demonstration of what is possible when we work together. It is this approach that got us invited to speak at the World Ocean Day event in New York alongside Salesforce and the United Nations, sharing Canada’s contribution to the revitalization of the ocean economy.  While there, I had the opportunity to listen to Sylvia Earle, the first woman to become Chief Scientist of the United States National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), share her perspectives and reinforce the message that there is no green without blue – something we certainly believe at the OSC. We were also chosen as one of fifty global Ocean Titans as part of a new World Ocean Council docuseries featuring the amazing projects of some of our member companies, and launched on June 29 by Reuters. It was with a whole lot of pride and optimism that I shared Canada’s ocean story at several panels over the last month on topics ranging from innovation to climate to coastal communities.

2. We need to increase our ambition: While we should be proud of all that we have accomplished, our ocean economy in Canada remains a small contributor to our overall GDP. While listening to the many announcements and reconnecting with stakeholders around the world, it was evident that the rest of the world is also moving fast and, in many cases, with more investment and more focus. Hydrogen, small modular reactors, carbon capture, storage and use, wave energy, seaweed products, regenerative marine tourism and the list goes on – there were many stories of cutting-edge technologies and solutions being built around the world and an increasing number of programs to make those solutions more accessible. What was clear at the UN Decade events, and in listening to speakers like John Kerry, Special Presidential Envoy for Climate of the United States and Peter Thomson, UNSG’s Special Envoy for the Ocean is that we need to move faster if we want to be leaders in the blue economy, and save our ocean and our planet. We need to continue to build awareness of Canada’s ocean opportunity; engage everyone in the ocean conversation including bringing Indigenous knowledge and Western knowledge together; connect coastal communities; attract more technology companies to the ocean economy; and scale solutions.  And, we need recognize that in order to achieve emissions reduction targets on land, we must achieve them in the ocean.

3. There is much more opportunity for global collaboration: We are getting increasing interest in building partnerships as are other organizations in Canada’s ocean ecosystem: Oceans Advance signed a memorandum of understanding with nine clusters around the world in Portugal; COVE signed an agreement for a scale up program with Innovate UK; and both the OSC and Marine Renewables Canada signed agreements with the European Leaders in Blue Energy consortium – all in the month of June. How do we maximize the value of these partnerships to the benefit of our member companies? How can member companies leverage international relationships to scale more quickly?

It is an exciting time for Canada’s ocean economy and I am thrilled to be a part of it.  The OSC team works tirelessly every day to continue to change the way we do business in the ocean across Canada and build an ocean economy that is increasingly digital, sustainable, and inclusive. These themes resonate around the world. It is, however, a time where the ocean is also facing unprecedented challenges and our ability to tackle those challenges quickly and in a coordinated way around the world is tied to the quality of our future life on the planet and the health of the planet itself. If in your work you are looking for a way to make the world a better place, I would strongly encourage you to explore opportunities in the ocean, if you haven’t already.  I am re-energized with the level of conversation and interest in the work we are doing and look forward to the next steps on the OSC journey.

Carrières dans l’économie océanique du Canada

L’occasion de contributions enrichissantes au développement durable des océans du Canada

Présenté par : Melody Pardoe, directrice de l’engagement, Supergrappe des océans du Canada

Qu’est-ce qui vient à l’esprit des Canadiens lorsqu’ils pensent à l’océan? Des carrières uniques et enrichissantes qui vont de la robotique jusqu’à l’analyse de données en passant par l’énergie propre? ou pensent-ils plutôt à l’observation des baleines, au kayak de mer, à la pêche et au surf? En plus que lieu de loisirs et de nourriture, nous espérons que de plus en plus de gens pensent que l’océan est un lieu de prospérité économique et une source de carrière enrichissante.

Près de 30 % de la population mondiale vit le long des côtes océaniques. Choyés d’avoir le littoral le plus long au monde, les Canadiens ont la possibilité de vivre dans des centaines de collectivités côtières, toutes dotées de cultures et de possibilités économiques uniques.  Vivre et travailler à proximité de l’océan est extrêmement gratifiant. C’est quelque chose que je recommande personnellement à tout le monde d’essayer s’ils en ont l’occasion.

Les entreprises canadiennes de l’océan mettent au point de nouvelles technologies à l’avant-garde de l’atténuation des changements climatiques et de la modernisation des industries traditionnelles de sorte que nous puissions en apprendre davantage sur l’océan et atténuer les répercussions nocives sur notre écosystème aquatique mondial partagé. Ces solutions nous permettront de répondre de manière durable à la demande croissante en protéines, de décarboniser le transport maritime de marchandises et de personnes, de passer à l’énergie propre pour alimenter le monde et de recueillir les données dont nous avons besoin pour surveiller et mener des activités dans notre environnement océanique avec une empreinte réduite. C’est en passant par la technologie, la collaboration et des relations respectueuses avec les peuples autochtones que nous pourrons jouir d’une économie océanique prospère et durable. Il est passionnant de savoir que les centaines de petites entreprises (et en croissance) impliquées dans des projets de Supergrappe des océans sont à la tête de l’innovation océanique à l’échelle mondiale et que ces entreprises sont en processus d’embauche; des milliers d’emplois créés dans les industries océaniques sont donc offerts.

Notre équipe a récemment fait un grand pas dans les emplois actuellement annoncés par nos entreprises membres et la gamme des possibilités est vaste. Nous avons constaté que plus de la moitié des postes à pourvoir nécessitaient des compétences techniques (par exemple, ingénieurs, techniciens, développeurs de logiciels, etc.) et un peu plus de 25 % étaient des postes de direction. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit qu’en 2030, l’économie de l’océan du monde doublera pour atteindre 3 billions $US; devançant ainsi l’ensemble de l’économie mondiale par un facteur de près de 20 pour cent. Si vous n’avez jamais travaillé dans une industrie océanique, je vous invite à envisager une nouvelle aventure : votre contribution à cette croissance retentissante.

Veuillez donc communiquer avec nous pour devenir membre et vous pouvez également nous suivre sur les réseaux sociaux pour en savoir davantage au sujet des incroyables choses développées par les membres de SOC. De plus, voici quelques endroits pour commencer à explorer les carrières océaniques :

Le Canada est une nation de l’océan; comment vous impliquerez-vous? Je suis toujours prête à connecter, n’hésitez donc pas à communiquer avec moi sur LinkedIn.

Careers in Canada’s Ocean Economy

The Opportunity for Rewarding Contributions to Canada’s Sustainable Development of the Ocean

Submitted by: Melody Pardoe, Chief Engagement Officer, Canada’s Ocean Supercluster

When Canadians think about the ocean, what comes to mind? Unique and rewarding careers that span everything from robotics to data analysis to clean energy, or do they think of whale watching, sea kayaking, fishing and surfing? In addition to recreation and nourishment, we hope that more and more people think of the ocean as a place for economic prosperity and a source for a rewarding career.

Nearly 30% of the world’s population lives along ocean coasts. With the longest coastline in the world, Canadians have the option to live in hundreds of coastal communities, all with unique cultures and economic opportunities.  Living and working close to the ocean is extremely rewarding, something I personally recommend everyone try if they have the opportunity.

Canadian ocean companies are developing new technologies that are at the forefront of mitigating climate change and modernising traditional industries such that we are learning more about the ocean and lessening the harmful impacts on our shared aquatic global ecosystem. These solutions will allow us to sustainably meet the increasing demand for protein, decarbonize marine transportation of goods and people, transition to clean energy to power the world, and collect the data we need to monitor and operate in our ocean environment with a reduced footprint. It is through technology, collaboration and respectful relationships with Indigenous peoples that we will enjoy a thriving sustainable ocean economy. It’s exciting to know that the hundreds of small (and growing) businesses involved in Ocean Supercluster projects are leading the way with ocean innovation globally, and these companies are hiring – there are thousands of available jobs being created in ocean industries.

Our team recently took a deep dive into the jobs currently advertised by our member companies, and the range of opportunities are vast. We found that more than half of these roles required technical competency (e.g. engineer, technician, software developer, etc.) and just over 25% were senior management positions. The Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) anticipates that by 2030, the world’s ocean economy will double to $3 trillion (USD) outpacing the general global economy by a factor of nearly 20%. If you have never worked in an ocean industry, I encourage you to consider a new adventure, contributing to this momentous growth.

Please get in touch with us to become a member or follow us on social media to hear about the amazing things OSC members are building. In addition, here are a few places to start exploring ocean careers:

Canada is an ocean nation; how will you get involved? I’m always open to connecting, please feel welcome to reach out on LinkedIn.

La Vision des deux yeux pour favoriser une économie bleue durable

de : Ralph Eldridge, Leah Beveridge & Shelley Denny

L’économie océanique du Canada connaît une croissance transformative. Il n’a jamais été aussi essentiel que maintenant d’équilibrer la santé et la productivité des océans en une seule priorité. Alors que nous nous penchons sur des modèles de durabilité, nous devons le faire en utilisant les deux yeux.

Ainsi, l’une des priorités de Supergrappe des océans du Canada est d’adopter une approche de « Vision des deux yeux » (Etuaptmumk en micmac) afin de réunir la science occidentale et le savoir autochtone. Un groupe consultatif examine actuellement des recommandations de politiques et de programmes qui viendront guider une activité océanique qui s’harmonise mieux avec les priorités des communautés autochtones en vue d’intégrer cette approche de Vision des deux yeux aux initiatives de Supergrappe. Shelley Denny a été l’une des premières à défendre cette vision sur le groupe consultatif. Mme Denny, directrice de la recherche aquatique et de l’intendance de l’Unama’ki Institute of Natural Resources, explique : « La vision des deux yeux reconnaît l’égalité des différentes connaissances et les forces du savoir par le biais de multiples perspectives. »

La Vision des deux yeux est une manière fondamentalement différente de considérer la connaissance parce qu’elle est basée sur le concept qu’on peut voir le monde de différentes façons. « D’un œil occidental, le monde peut être divisé en compartiments (disciplines), le travail peut être divisé entre les experts, en un travail d’équipe, puis rassemblé pour former une image plus complète de l’ensemble parce que chaque personne peut plonger beaucoup plus profondément dans son domaine d’expertise. Mais d’un œil indigène (générique), on ne peut pas diviser le monde, donc on ne peut pas diviser la biologie de la physique », a déclaré Leah Beveridge, membre du groupe consultatif et candidate au doctorat à l’Université Dalhousie. « Par exemple, on ne peut pas diviser les aspects environnementaux des aspects sociaux, des aspects culturels, des aspects spirituels et des aspects physiques; le monde est un tout et nous en faisons tous partie, en y vivant, l’influençant, et non pas comme des étrangers qui le regardent de haut. Une Vision des deux yeux exige que nous regardions le monde dans les deux sens. »

Il n’y a pas qu’une seule vision autochtone du monde. Il y a celle des Premières Nations (pluriel), des Inuits et des Métis; chacun possédant sa propre culture et sa propre vision du monde. 

Les peuples autochtones ont des perspectives et des relations uniques avec l’eau. Les trois océans du Canada ont été leurs foyers et ont joué un rôle important dans leur maintien et leur définition. De nombreuses communautés autochtones possèdent une connaissance accrue de nos océans, des relations entre les espèces marines et leurs écosystèmes.

« Le savoir autochtone doit être interprété selon une perspective autochtone; ce qui signifie que les peuples autochtones doivent être des partenaires dans le processus », a ajouté Mme Beveridge. « En tant que personne non autochtone, je suis ébahie depuis longtemps par le concept de la vision des deux yeux, mais aussi complètement perdue pour le mettre en pratique. Je ne suis pas autochtone, donc je n’ai pas un œil autochtone, alors comment puis-je voir à travers cet œil! Mais un aîné m’a alors fait remarquer que je peux apprendre à voir le monde d’une manière différente. Je ne détiendrai pas le savoir autochtone, mais je peux m’entraîner à regarder le monde sous un autre angle. »

Chez Supergrappe des océans, nous savons que la promotion de la collaboration impliquant différentes idées, connaissances et expériences élargit les possibilités d’innovation. L’intégration de la Vision des deux yeux apporte de nouvelles façons de collaborer avec des communautés autochtones, à éliminer des obstacles et à aligner des priorités commerciales et communautaires qui contribuent à la santé et à la productivité des océans.

Tel que publié dans un article spécial dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau dans le National Post.


Ralph Eldridge
Gestionnaire de la mobilisation des Autochtones
Supergrappe des océans du Canada

Leah Beveridge
Membre du Comité consultatif Vision des deux yeux
Candidate au doctorat
Université Dalhousie
Shelley Denny
Membre du Comité consultatif Vision des deux yeux
Directrice de la recherche aquatique et de l’intendance
Unama’ki Institute of Natural Resources

Two-Eyed Seeing for a Sustainable Blue Economy

Ralph Eldridge, Indigenous Engagement Lead, Canada’s Ocean Supercluster
Leah Beveridge & Shelley Denny, Two-Eyed Seeing Advisory Committee Members

Canada’s Ocean Economy is experiencing transformative growth. It has never been so essential to balance ocean health and productivity into a single priority, and as we look to sustainability models, we must use both eyes.

A priority for Canada’s Ocean Supercluster is to adopt a « Two-Eyed Seeing » (Etuaptmumk in Mi’kmaw) approach to bring together Western science with Indigenous Knowledge. To embed this in the Supercluster’s initiatives, an advisory group is currently working on policy and program recommendations to guide ocean activity that better aligns with Indigenous community priorities. Shelley Denny was an early supporter of the advisory group. Denny, Director of Aquatic Research and Stewardship, Unama’ki Institute of Natural Resources, explains, « Two-Eyed Seeing recognizes the equality of different knowledge and the strengths of knowing through multiple perspectives. »

Two-Eyed Seeing is an inherently different way of considering knowledge because it is based on the concept that there are different ways of seeing the world. “From the Western eye, the world can be divided into compartments (disciplines), work can be divided among experts, and through teamwork, then put together to form a more comprehensive picture of the whole because each individual can dive so much deeper into their area of expertise. But from a (generic) Indigenous eye, you just can’t divide the world, therefore you can’t divide biology from physics,” said Leah Beveridge, advisory group member and PhD candidate at Dalhousie University. “For example; you can’t divide environmental from social from cultural from spiritual from physical; the world is a whole and we are all a part of it, living in it, influencing it, not as outsiders looking down upon it. Two-Eyed seeing asks us to see the world in both ways.”

There is no one Indigenous worldview. There are First Nations (plural), Inuit and Metis, each with its own unique culture and worldview. 

Indigenous Peoples have unique perspectives and relationships with water. Canada’s three oceans have been their homes and have played an important role in sustaining and defining them. Many Indigenous communities have a heightened knowledge of our oceans, the interrelationships between marine species, and their ecosystems.

« Indigenous knowledge must be interpreted through an Indigenous lens, meaning that Indigenous peoples must be partners in the process, » added Beveridge. “As a non-Indigenous person, I have long been struck by the concept of Two-Eyed seeing, but also completely at a loss for how to do it. I am not Indigenous, therefore I don’t have an Indigenous eye, so how can I possibly see-through one?! But then an Elder pointed out to me that I can learn to see the world in a different way. I will not hold Indigenous knowledge, but I can practice looking at the world through a different lens.”

At the Ocean Supercluster, we know fostering collaboration with different ideas, insights, and experiences expands the opportunity for innovation. Incorporating Two-Eyed Seeing is securing new ways to partner with Indigenous communities, breaking down barriers, and aligning commercial and community priorities that contribute to healthy and productive oceans.

As published in a special World Water Day feature in the National Post.


Ralph Eldridge
Indigenous Engagement Lead
Canada’s Ocean Supercluster


Leah Beveridge
Two-Eyed Seeing Advisory Committee Member
PhD Candidate
Dalhousie University

Shelley Denny
Two-Eyed Seeing Advisory Committee Member
Director of Aquatic Research and Stewardship
Unama’ki Institute of Natural Resources